L'actualité des Médias

Loading...

Contactez-nous!

Par téléphone au 01.56.22.56.83 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 15 avril 2014

Chronique d’un avis cgt annoncé permettant la mise en place du plan de licenciement collectif à France Télé.

Chronique d’un avis cgt annoncé permettant la mise en place du plan de licenciement collectif à France Télé.


Chronologie du plus hallucinant enfumage qui soit en séance du CCE extraordinaire de France Télé de ce 15 avril 2014  et que le blog CGC Média avait révélé dès le 2 février dans son article "La cgt devrait valider le plan de licenciements collectifs à France Télé en signant l’accord de méthode qui l'entérine."

La méthode utilisée est quasiment toujours la même à une ou deux variantes près. Comme le blog CGC Média en a tenu régulièrement informé ses lecteurs, les élus cgt vont donc rendre en séance un avis négatif sur le Plan de Départs Volontaires qui va permettre à Pflimlin/Papet et consort de le mettre en œuvre.
 
Il vont refaire le même coup de l’avis négatif qu’ils avaient rendu en décembre 2009 pour faire passer la réorganisation Carolis point de départ du foutoir sans nom qui règne aujourd’hui.

Tout est orchestré mais doit sembler "naturel" et "combatif"...Fumisterie à un détail près que la direction n'avait pas prévu...puisque le vote de la cgt est négatif sur le PDV l'accord complémentaire pour l'application du plan devient "insignable" et  c'est le retour à la case départ "mise en place du plan unilatéral de départs mis en oeuvre par la direction" dont ne veulent pas entendre parler les pouvoirs publics (¤)...C'est balot non?! 

1°) Il y a d’abord la remise par le cabinet Sécafi choisi régulièrement par la cgt, de l’analyse du PDV avec nombre de questions posées qui resteront sans réponse comme resteront sans réponse les CHSCT concernés qui ont, eux, refusé de rendre un avis…mais ça ne gène pas la cgt !

2°)  Il y a ensuite la lecture d’un texte par le responsable de la cgt intitulé  « Préambule au CCE du 15 avril 2014 sur le Plan de départs volontaires »  (voir le texte en fin de post...attention âmes sensibles, s'abstenir!) …Du vent en réalité, rien d’autre !
Les salariés pourront y lire entre autres « La CGT n'acceptera pas d'en rabattre sur le périmètre de nos missions de service public, sur les ambitions en matière d’activité, sur la qualité et la variété des programmes que nous devons à nos téléspectateurs….» qui donc est encore dupe ?!
 
3°) Il y aura pour finir comme de coutume, une résolution que la cgt fera mine d’avoir rédigé en hâte et d’improviser mais tout à fait anticipé et écrite, du style « La cgt réclame un véritable projet alternatif à ce plan de suppressions de postes qui n’a pas prévu les mesures sociales d'accompagnement comprise dans le livre I et ne sauraient être un dissociées du projet dans sa globalité.
 
L’implication forte de la cgt et la négociation auront certes permis d'améliorer les mesures d'accompagnement (vous savez celles qui ne sont donc pas prévues !!!!) mais pas de  remettre en question la logique d’affaiblissement de l'entreprise ni même garantir l'avenir et les conditions professionnelles des personnels restant en poste.

Ben voyons!!!

Le responsable cgt finira les trémolos dans la voix à sa bonne habitude par expliquer qu’en fin de compte après avoir demandé le retrait pur et simple du PDV à la première séance du CCE en mars 2014 et fait sortir tous les élus sur ce thème, par une conclusion “Pour toutes ces raisons, les élus du CCE [cégétiste uniquelmnt donc] émettent un avis négatif [croyant permettre ainsi à Pflimlin et consort de passer à la vitesse supérieure!!!!]

Enfin ils justifieront surement cet avis négattif avec une formule à l’emporte-pièce dont ils ont le secret, rappelant “qu'aux termes de la loi de le sécurisation de l’emploi de juin 2013 l'absence d'avis équivaudrait de toute façon à un avis et priverait les salariés à travers leurs élus de leur capacité à s'exprimer sur les projets de l'entreprise!” et ils ajouteront probablement - cerise sur le gâteau - que face aux enjeux de demain (le numérique de Patino et tout le toutim) où Internet se lance à la conquête de la télévision, l'occcasion aura malheureusement été ratée!!!!!!


L'affaire sera faite et la communication à l'adressse des salariés destinée à faire prendre des vessies pour des lanternes sera toujours la même: nous nous sommes battus et avons voté contre en rendant un avis négatif à ce "Plan social de grande ampleur qui en annonce d'autres pour lequel la direction qui fait montre d'une autosatisfaction choquante, n'a pas pris en compte dans ses calculs le plan social silencieux qui s'applique aux non permanents depuis septembre 2012, principalement dans les régions de France 3 à savoir un nombre de suppressions de postes contenu dans le projet dépasse largement le chiffre de 360 puisqu'il faut y ajouter les 370 ETP supprimés entre 2012 et 2013, soit plus de 700 suppressions de postes au total, près de 8% des effectifs de France télévisions. "
 (¤) Papet devrait revenir à la charge avec un nouveau projet de texte modifié - signable par la cgt, celui-ci - sur l'air de "La direction avait choisi telle et telle option mais il y en a d'autres! Nous vous proposons un texte altérnatif pour tenir compte de vos remarques.... genre " Tout en réaffirmant leur opposition au principe même du plan de départs volontaires, les organsiations syndciales actent néanmoins à travers le présent accord les aménagements apportés au livre I prenant en compte les avancées obtenues par la négociation dans l'intérêt des salariés de France Télévisions"


Qui peut encore être dupe d'une telle mascarade et gober une telle mise en scène ????  

(*) et voila le fameux préambule cégétiste
 
 "Négociation tronquée

Lors des négociations sur le projet alternatif aux suppressions de postes, la direction de FTV n'a pas souhaité infléchir sa position sur le fond (le Livre 2). Elle n'a pas voulu remettre en cause les motivations économiques du PSE, rechercher d'autres pistes de recettes ou d'économies, réviser les modes d'approvisionnement en programmes, se donner les moyens d'appliquer le principe de recours prioritaire aux moyens internes, pistes pourtant largement avancées dans le rapport d'expertise et défendues par les organisations syndicales signa-taires de l’accord de méthode. 
La direction n’avait en fait pas l’intention de saisir cette occasion de réfléchir au-delà du 30 avril (date butoir pour la signature), elle s'est avant tout livrée à un exercice formel pour s'assurer la validation juridique de son plan par l'administration du travail. Au final, elle main-tient quasiment à l'identique son projet initial de suppressions d'activité (l'AITV, le sous ti-trage info France 2) et d'amputation des emplois en région, dans les outremers et dans les fonctions support administratives.  
La direction s'est montrée particulièrement déloyale dans cette négociation puisqu'elle avait affirmé que d'autres économies que celles portant sur la masse salariale pouvaient être envisagées. "Trouvez-moi 30 millions et il n’y a plus de PDV" avait dit Patrice Papet au début de la négociation. En réalité le projet d'accord se contente de vagues promesses sur le sujet central de la ré-internalisation, et ne fait qu'effleurer la question de l'effet de noria ou la prise en compte de la pénibilité. 
 
Plan social de grande ampleur. 

La direction n'a pas pris en compte dans ses calculs le plan social silencieux qui s'applique aux non permanents depuis septembre 2012, principalement dans les régions de France 3. Le nombre de suppressions de postes contenu dans le projet dépasse largement le chiffre de 360 puisqu'il faut y ajouter les 370 ETP supprimés entre 2012 et 2013, soit plus de 700 suppressions de postes au total, près de 8% des effectifs de France télévisions. 
La direction semble tranquillement s’accommoder des conséquences humaines, sociales et financières du nettoyage des précaires par le vide : les contentieux prud’homaux ont coûté 45 M€ l’an dernier et 35 M€ sont provisionnés pour 2014 !
Rien n'est dit dans le projet sur le transfert de la charge de travail et la dégradation des conditions de travail des personnels restant en poste avec les risques de tensions sociales et les risques psychos sociaux qui vont s'accroitre dans tous les secteurs de l'entreprise. Ce risque a largement motivé l'avis négatif de l'IC-CHSCT.

 Autosatisfaction choquante.
 
A l'issue du Conseil d'Administration du 11 avril au cours duquel les comptes 2013 ont été adoptés, la direction a adressé à tous les salariés de l'entreprise un document intitulé "Pre-miers résultats des réformes de gestion des synergies liées à la construction de l'entreprise unique" qui est une véritable provocation.
La direction s'y vante de la baisse de près de 400 équivalents temps plein entre 2012 et 2013, se réjouit de résultats moins dégradés que prévu et annonce l'amplification du plan d'économies en 2014 et 2015.
La direction se félicite de l'augmentation de 15 M€ des investissements dans la production audiovisuelle privée (472 M€ au lieu de 457 M€) en 2013 alors que la piste de ré-internalisation n'a absolument pas été retenue lors des négociations. 
Ce sont 15 M€ de dépenses supplémentaires en faveur de la production privée qui représentent la moitié des 30 M€ espérés de la suppression des 360 postes permanents. Pour augmenter le chiffre d'affaires et les profits des producteurs privés, la direction n'hésite pas à sacrifier l'emploi public à France télévisions 

Un plan qui en annonce d’autres ?  

La direction aurait plutôt intérêt à reprendre dans un projet unilatéral les aménagements au Livre 1, les mesures sociales d'accompagnement, obtenues lors des négociations menées de façon intensive par les signataires de l'accord de méthode, ainsi que les compléments sur la prise en compte de la pénibilité. 
Mais ces aménagements ne suffiront pas à faire accepter un plan de suppression d'emplois ressenti comme profondément injuste et arbitraire. 
Il n'est dû qu'à des facteurs extérieurs à l'entreprise: la volonté de M. Sarkozy de supprimer la publicité sur les chaînes publiques pour satisfaire les attentes de ses amis de TF1 et M6, et celle de M. Hollande de satisfaire aux injonctions de Bruxelles en reniant ses promesses de campagne. Ce plan vise aussi à entretenir la chimère d'une reconduction de M. Pflimlin à son poste après 2015. Pour cela il faut que tout brille pour plaire à la tutelle et aux producteurs privés.  
Ce plan de suppression de postes va aggraver la situation de FTV et la priver de ressources humaines indispensables à la poursuite de ses missions, traditionnelles ou nouvelles. La déconnexion de ce plan de toute approche stratégique d'avenir est évidente, et rien ne prémunit l'entreprise d’un nouveau plan de redressement dans un délai rapproché. 
On pense par exemple aux projets de réorganisation liés à la fusion des services de la fabrication au Siège, aux conclusions de la mission d'Anne Brucy qui semble surtout préoccupée de mettre en œuvre les polyvalences pour augmenter encore la productivité des régions comme à Horizon 2015 qui aura les mêmes objectifs dans les outremers, ou aux conséquences de la dématérialisation sur l'emploi des personnels des fonctions administratives. 
Sans compter qu'au final, rien ne garantit à terme le rétablissement des équilibres financiers de France télévisions dans un contexte publicitaire où le groupe public est particulièrement mal positionné et avec un actionnaire déficient qui annonce déjà de nouveaux gels budgétaires.

Une autre idée du service public.
 
La CGT n'acceptera pas d'en rabattre sur le périmètre de nos missions de service public, sur les ambitions en matière d’activité, sur la qualité et la variété des programmes que nous devons à nos téléspectateurs. 
La ré-internalisation des activités et la maîtrise de la production sont des réponses majeures aux enjeux de l'entreprise. Plus FTV externalise ses contenus, plus elle perd son atout stratégique et il n'y aura pas de politique industrielle à moyen et long terme tant que l'on considérera que cette capacité à produire des contenus est un handicap, comme c'est le cas aujourd'hui. 
A l'heure où les géants d'Internet se lancent à la conquête de la télévision pour capter ses ressources publicitaires et ses abonnements, la présentation de ce plan d'économies était l'occasion d'un débat sur la place et l'avenir de l'audiovisuel public. Cette occasion aura malheureusement été ratée.

Paris, le 15 avril 2014

lundi 14 avril 2014

Nouveau et énième jeu de chaises musicales à France Télévisions sur fond de plan de départs (PDV) que va juridiquement contester la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC en dépit de l’avis que vont rendre en CCE les élus CGT.

Nouveau et énième jeu de chaises musicales à France Télévisions sur fond de plan de départs (PDV) que va juridiquement contester la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC en dépit de l’avis que vont rendre en CCE les élus CGT. 
 
Avant toute chose, le blog CGC Média tient à avoir une pensée pour celui qui va, sous peu, prendre la succession de Pflimlin…il ne fait quasiment aucun doute que c’est ce sera sur les décombres d’une télé publique en ruines, qu’il ou elle devra tout reconstruire en faisant surtout table rase du passé.
 
Il est évident que ce nouveau et énième jeu de chaises musicales que France Télévisions prévoie d’annoncer sous peu n’aura bien évidemment aucun effet sur une quelconque amélioration du méga foutoir qui règne à France Télé et que subissent chaque jour qui passe les salariés du groupe en pleine désespérance.
 
Une fois encore le blog CGC Média livre à ses lecteurs assidus mais également aux nombreux nouveaux venus, les « changements » que France Télévisons devrait rendre publics dans les jours qui viennent. 
 
Comme de coutume, le blog CGC Média a décidé de vous en donner la primeur. Rappelons que le 3 avril dernier, question changements, que le blog CGC Média écrivait déjà « Yannick Letranchant, Directeur de la coordination des rédactions nationales et régionales de France Télévisions, devient directeur régional du pôle Nord-Ouest. Il devrait être remplacé à son poste par Pascal Golomer directeur de la rédaction de France 3 National. »
Le lendemain, le 4 avril donc, France Télévisions adressait le communiqué suivant « Nominations à France 3 Nord-Ouest et à la direction de l'Information, directeur de France 3 Nord-Ouest, en remplacement de Patrick Visonneau qui a décidé de quitter l’entreprise le 26 mai prochain. Yannick Letranchant prendra ses fonctions le lundi 18 août 2014. »
 
Cela c’est pour ceux qui passent leur temps à railler les articles du blog qui seraient selon eux « sans fondements » …Ben voyons ! Laissons leur ce ridicule plaisir.

Que va-t-il donc se passer ?
 
Le directeur des rédactions télévision France Ô, ex directeur délégué au dialogue social et du développement social à France Télévisions (soit dit en passant, qu’il s’agisse du dialogue social ou de son développement sur place, l’un et l’autre sont depuis bien longtemps inexistants) René Siacci va devoir, sous peu, quitter son poste et le laisser à un "directeur régional" ainsi « promu ».
Celle qui lui a succédé sans succès en janvier 2011, Murielle Charles-Beretti femme du pdg d’Altédia « en queue de contrat avec France Télé » (dixit Ajdari), devrait « parité »oblige prendre, elle, la place de celui qui est toujours pour l’heure directeur délégué aux Ressources Humaines à France Télévisions, Augustin Hoareau.
 
Ça va, vous suivez ?

Augustin Hoareau, nommé en septembre 2010 qui s’est révélé sûrement comme l’un des plus efficaces à France Télé, va donc lui aussi devoir laisser la place.
 
Que va-t-il devenir ?! Il devrait être nommé « incessamment, sous peu » en remplacement du directeur régional qui va prendre la place de René Siacci....à moins qu'il ne soit "transféré" en Guadeloupe pour prendre la direction de l'établissement!!!

Vous suivez toujours?
 
Le nom de celui qui devrait remplacer René Siacci qui lui devrait être chargé d’une mission « s’occuper du reclassement des salariés non volontaires au départ dans le cadre du PDV mais dont le poste est supprimé » et dont le blog CGC Média a eu vent est celui de Eric Monnier. Pas celui de la Rédaction, non !?

L’ex directeur régional deFrance 3 Picardie (sachant que depuis un bon moment déjà, il n’y a plus de directeurs régionaux puisqu’il y a des « gouvernants » de pôles comme Jean-Pierre Bennechet, directeur de France 3 Nord est qui est donc le responsable des personnels de Lille à Strasbourg en passant par France 3 Picardie?

A moins qu'il ne s'agisse de Eric Monier (avec 1 "n") qui, aujourd’hui à la tête de la Rédaction de France 2 comme second de Thierry Thuiller, n'est donc pas impliqué dans la "gouvernance" d'une région ?!
Il devrait en avoir du boulot le futur ex directeur des rédactions télévision de France Ô, à devoir reclasser les collaborateurs qui n’ont plus de poste et qui ne veulent pas être volontaires pour partir.
La direction fait déjà comme son plan de départs dits volontaires (PDV) était en route et comme si l’avis que s’apprêtent à rendre, ce 15 avril 2014, les seuls élus CGT en Comité Central d’Entreprise après l’analyse par leur expert de Sécafi, n’était qu’une formalité. (notre article du 31 mars 2014)
Elle se trompe lourdement la direction qui s’assoie, soit dit en passant, sur le courrier de 8 pages de la DIRRECTE (fin de post) qui indique notamment "En l'état des informations transmises, des dispositions en particulier que vous envisagez pourraient être contraires à des dispositions légales ou réglementaires et de nature à faire obstacle à la validation l'homologation de votre projet de plan de sauvegarde."

Selon, nos informations la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC ont décidé de consteter devant la juridiction compétente, vu l’urgence, ce simulacre de PDV.

 




































Sur proposition de François Guilbeau, Rémy Pflimlin nomme Yannick Letranchant






  

 

vendredi 11 avril 2014

Ajdari qui ne succédera pas à Jean-Luc Hees à Radio France, doit quitter immédiatement France Télévisions.

Ajdari qui ne succédera pas à Jean-Luc Hees à Radio France, doit quitter  immédiatement France Télévisions.

Comment Ajdari le dg chargé des finances de France Télé qui, il y a quelques jours,  avait clairement manifesté son intention de quitter France Télé en se présentant comme candidat à la présidence de Radio France, peut-il avoir repris son poste aux côtés de Pflimlin comme si de rien n’était ?

Cela ne gênait visiblement pas Ajdari le virtuel potentiel de Jean-Luc Hees, « éconduit » par le CSA, de laisser une entreprise qui coule !!!

« C’est la vie » répondrait  sûrement l’intéressé !! …Pire, comment se permet-il de déclarer ici et là que « ses » résultats seraient meilleurs que prévus ?!

Est-il déjà comme certains dirigeants de France Télé dans la « communication » à outrance, histoire de se faire mousser un peu afin de  trouver rapidement un point de chute ?

Il s’est même vanté en Conseil d’Administration d’avoir fait « moins pire » en 2013 que prévu. La perte nette selon lui ne serait plus que de 85 millions d'euros au lieu des quelques 130 M€ prévus au budget initial du groupe.
Il faut bien évidemment regarder les chiffres de plus près, à commencer par la trésorerie et l’endettement qui ne trompent pas (sans parler des reprises pour provisions ou encore des stocks de programmes indiffusables qui font bouger les curseurs) pour s’apercevoir que  tout cela n’est finalement que de la poudre aux yeux.
Dernière contrariété pour Ajdari et donc Pflimlin…voila que l’issue du dernier C.A. qui a eu lieu à France Télé, le Comité d’audit, présidé provisoirement par Christophe Beaux, administrateur du groupe et PDG de « La Monnaie de Paris » met les pieds dans le plat.

Ledit Comité, s’inquiète du déficit du groupe qu’il juge «très préoccupant». Il a expressément demandé à France Télévisions «de lui fournir prochainement une prévision pour 2014 qui tirera, entre autres, les conséquences des résultats constatés dans les comptes 2013»« Il convient de réaffirmer la nécessité de conduire les mesures d’économies prévues dans le COM [contrat d’objectifs et de moyens, NDLR] pour retrouver l’équilibre. Les dernières tendances des recettes publicitaires sont mal orientées et incitent à accentuer les efforts», précise encore l’avis.

Le document n’a plu ni à Ajdari, ni à Pflimlin…que les pouvoirs publics et/ou le CSA abrègent et leurs souffrances puis entérine leur départ pour qu’ils n’aient plus à subir de telles charges !

mardi 8 avril 2014

A France Télé, le pilonnage systématique des salariés continue…les voila « transposés » sans leur accord sur l’air de « vous n’êtes pas contents, c’est pareil » !

A France Télé, le pilonnage systématique des salariés continue…les voila « transposés » sans leur accord sur l’air de « vous n’êtes pas contents, c’est pareil » ! 
Le 1er avril dernier et ce n’était malheureusement pas un « poisson », le blog CGC Média écrivait un article intitulé « France télé : Le grand ménage de printemps sur fond de transpositions intempestives ! ».
Il y était question du dernier cafouillage en date pour nombre de salariés qui ont été transposés unilatéralement malgré leur opposition et qui ont reçu, ce faisant, une fiche de paie à rallonge pour mars avec de 6 à 10 feuillets pour ce seul  bulletin de salaire !!!!!!
Le blog CGC Média indiquait d’ailleurs « Une majorité de salariés vient d'être intempestivement "transposée" (en l’occurrence ceux qui avaient contesté leur repositionnement….). 
Il s’agirait d’une ERREUR selon la direction…ce qu’elle appelle « anomalie technique » et que le blog CGC Média qualifiait de « nouveau cafouillage ».
Dans un courrier générique que visiblement tout le monde n’a pas reçu mais dont le blog CGC Média a eu connaissance, voila ce qui est écrit :
« Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions relatives aux emplois, à la classification et à la rémunération des personnels techniques et administratifs issues de l'accord du 28 mai 2013, votre bulletin de paie de mars affiche à tort une transposition suite à une anomalie technique.
La régularisation interviendra sur votre bulletin de paie d'avril 2014.
Nous vous présentons nos excuses pour cet incident.
Nous vous confirmons que la transposition des éléments de votre contrat de travail dans la nouvelle classification est bien soumise à la signature de l'avenant qui vous a été proposé. »
Hallucinant ! Invraisemblable ! Le foutoir à tous les étages, à tous les niveaux, dans tous les secteurs de l’entreprise, n’a plus de limite. 
La direction qui « présente ses excuses » pour cette énorme « boulette » dont beaucoup pensent qu’elle est intentionnelle, rappelle quand même dans sa missive, la loi et le Code du travail –  c’est heureux – « la transposition des éléments de votre contrat de travail dans la nouvelle classification est bien soumise à la signature de l'avenant qui vous a été proposé. »
Eh oui, tant qu’un salarié n’a pas signé l’avenant à son contrat de travail, il ne peut être unilatéralement transposé comme vient de tenter de le faire illégalement France Télé en mars 2014. Les dispositions légales sont claires ; interdiction est faite à l’employeur de procéder à une quelconque « modification substantielle du contrat de travail ».
Les salariés gavés tous les jours à la boulette en ont soupé et font, à présent, une véritable indigestion... Ils n'attendent qu'une chose: que ceux qui les gavent s'en aillent!

La soirée spéciale Hollande bashing sur France 3 arrive quatrième en audience derrière M6….

La soirée spéciale Hollande bashing sur France 3 arrive quatrième en audience derrière M6…. 
A quelques semaines des élections européennes et après le deuxième tour des élections municipales qui a consacré la lourde perte de quelques 150 villes de plus de 9.000 habitants gérées par la Gauche, France 3 a décidé de diffuser, dès 20h45 sur France 3, une soirée continue « Moi, président... », se composant de deux documentaires supposés donner au téléspectateur-électeur la réponse à la question « Que se passe t-il dans la tête de François Hollande ? » .

La soirée Hollande BASHING n’a rassemblé qu’un peu plus de 2 millions de téléspectateurs avec 8,8% d’audience, se classant même en quatrième position derrière M6 qui réalisait 14,1%.

La question corollaire à celle posée par Franz-Olivier Giesbert qui qualifie l’actuel Chef de l’État, entre autres qualificatifs « fleuris », de « Mozart de l'évitement », est finalement Que s’est-il passé dans la tête du trio Pflimlin/Patino/Langlois?

Les 3 dirigeants de la télé publique devraient pourtant s’interroger comme le fait   Daniel Psenny qui dans le quotidien « Le Monde »,  suite à ce flop, l’intéressé encaissera-t-il comme « Le galet, rond, lisse à l'extérieur et dur à l'intérieur » ou deviendra-t-il « Le crocodile qui fait semblant de ne pas bouger jusqu'à ce qu'il les dévore » … malgré « son sourire jovial » ???  

lundi 7 avril 2014

« Le lundi au soleil » se gargarise depuis Cannes, Eric Scherrer directeur de la stratégie à France Télé…au moment où les recettes pub s’écroulent.

« Le lundi au soleil » se gargarise depuis Cannes, Eric Scherer  directeur de la stratégie à France Télé…au moment où les recettes pub s’écroulent.
Le blog CGC Média vient de découvrir le tweet qu’Eric Scherer a envoyé, ce matin, depuis Cannes où il se trouve pour le MIP TV qui se déroule du 7 au 10 avril.
Sur l’air de « Tout le monde n’a pas cette chance…. ah !  Si seulement vous étiez là »,  il balance une photo de La Croisette prise à 8h48 où il fait visiblement très beau….
Eric Scherer qui aux côtés Bruno Patino directeur de l’École de Journalisme de Sciences Po donnait, le 3 septembre 2009, sa leçon inaugurale concernant « les enjeux des mutations actuelles du secteur des médias et du métier de journaliste » écrit « A connu de bien pires lundi matin »….
Le pote de Patino qui a rejoint  France Télévisions, quasiment dès que ce dernier a été nommé fin 2010, comme « directeur de la prospective, de la stratégie numérique et des relations internationales liées aux nouveaux médias » a donc choisi de narguer du Sud de la France, les « travailleurs de l’ombre ». 
Sans vouloir donner de leçons d’orthographe à celui qui enseigne donc aux journalistes, le blog CGC Média s’est tout de même interrogé sur ce « s » adjoint à « pire » alors que « lundi matin » est au singulier !  
Après avoir récolté trois avis qui vont dans le même sens, soit il voulait dire « Il y a pire comme lundi matin » et là « pire » ne prend évidemment pas de « s »….soit il voulait dire « ce lundi matin n’est pas un des pires » mais ce n’est pas ce qu’il a écrit.
A moins enfin qu’il n’ait voulu dire «ce lundi ne fait pas partie des pires lundis matins »  mais là, il faudrait un « s » partout !
Quoi qu’il en soit, ce tweet déplacé, cynique et peu stratégique, a fait l’effet d’une nouvelle provoc en cette période de crise grave que traverse France Télévisions…il montre un drôle d'état d’esprit, celui dans lequel se trouvent certains face à la situation extrêmement dégradée !
Le blog CGC Média s’était engagé à donner les chiffres – les vrais (pas ceux pour amuser la galerie) – les voici :
Total prévu des recettes pub en 2014 : 324M€. (*)
- 1er trimestre: moins 5%
- mars 2014 presque  moins  10 %
- prévision pour avril 2014,  au-delà des moins 10%
Sur l'année 2014, les prévisions optimistes se situent entre 290 et 310M€ au lieu des 324M€ prévus au budget (*) et annoncées à l’actionnaire à qui, dans quelques semaines, France Télé balancera la clause de « revoyure » !!!
Il convient de préciser que dans ce total, les recettes pub numériques prévues à 15M€ seront de toute façon en dessous des 12M€ (et encore, grâce à des artifices genre « ventes couplées entre pub antenne et pub numérique »)….
Cela devrait coller un bon coup à la « la prospective numérique » et plomber « la stratégie » du lanceur de tweets cannois.
Voila bien de quoi parader depuis le Palais des Festivals !!!!!!!!!

vendredi 4 avril 2014

Thuillier envisage-t-il de programmer l'émission de Laurent Delahousse le dimanche sur France 2 avant le 20h ?

Cela fait plusieurs mois que le projet d'émission politique d'avant 20h le dimanche soir, fait parler. Il s'agirait d'une grande émission où Laurent Delahousse, recevrait tous ceux qui font l'actualité, politiques, chanteurs, acteurs....ça ne vous fait pas penser à quelque chose?
 
Fin 2013, Laurent Delahoussseque indiquait d'ailleurs dans le cadre d'une interview à la Presse : "Thierry m'a demandé d'être un laboratoire à idées, je lui en propose régulièrement. Lui fait le tri, les choix, j'ai toujours eu une écoute de sa part sur ce projet. Ce serait un nouveau rendez-vous, un message de modernité important. (...) Nous, nous serions en direct, dans une session d'information très réactive."




Un tweet pose aujourd'hui clairement la question. Thuillier qui se laisse aller à la confidence, explique à qui veut l'entendre après les flops d'antenne qu'il enchaine sur France  2, qu' il fait tout pour tenter d'endiguer la fuite des téléspectateurs ....
 
Thuillier poussera-t-il la plaisanterie, jusqu'à appeler l'émission "Vivement Delahousse" ?

jeudi 3 avril 2014

Yannick Letranchant, Directeur de la coordination des rédactions nationales et régionales de France Télévisions, devient directeur régional du pôle Nord- Ouest

Yannick Letranchant, Directeur de la coordination des rédactions nationales et régionales de France Télévisions, devient directeur régional du pôle Nord-Ouest. Il devrait être remplacé à son poste par Pascal Golomer directeur de la rédaction de France 3 National.

Raz-le bol du diktat des boîtes extérieures à France Télévisions où les comptables comptent pour des prunes.

Raz-le bol du diktat des boîtes extérieures à France Télévisions où  les comptables comptent pour des prunes. 

Ils doivent en avoir plus que marre les comptables de France Télévisions d’être traités comme ils le sont. A Paris, dans les Régions ou les Outremers ils travaillent très souvent dans l’ombre mais méticuleusement, rigoureusement voire silencieusement pour beaucoup. Ils traitent des frais de mission, comptent tout ce que dépensent mais aussi ce qu'engrangent les services dont ils ont la charge…etc…Toute l'année ils remplissent le « Grand livre » à France Télévisions mais pourtant vous les voyez peu…Certains « conseilleurs » imaginent même, en ces temps de diète, externaliser complètement l’activité !

Ainsi, audits après audits effectués de manière récurrente par des cabinets extérieurs, où apparaissent des préconisations comme "centraliser les fonctions support", "externaliser" ou bien encore "optimiser la gestion des flux", ils font injustement les frais ce cette invraisemblable politique interne.
Le Canard enchaîné, enfonce d’ailleurs le clou avec son article du 2 avril 2014 : « Le Groupe public fait actuellement des audits financiers sur certains boites de productions privées auxquelles ils commandent des programmes. Jusqu’à là, rien d’extraordinaire, si ce n’est que les études en question, destinées à vérifier la bonne utilisation des fonds, ne sont pas réalisées par le service « audit » de France Télé mais payées à deux gros cabinets extérieurs, RSM et KPMG. »…Ce que ne dit pas le Canard c’est que KPMG fait partie des boites de commissaires aux comptes  qui travaillent pour France Télé !  

Le blog CGC Média comme le SNPCA-CGC ont, au travers de nombreux écrits, dénoncé  cette utilisation outrancière et opaque de cabinets et autres conseils extérieurs (c’est d’ailleurs l’objet de l’instruction judiciaire en cours menée par le Juge Renaud Van Ruymbeke) préconisant cette réorganisation aux forceps de l’entreprise qui n’a conduit qu’à désorganisation totale, dégradation des services, souffrance au travail, baisse des audiences …

C’est tous azimuts  que cela se passe. Cette fois-ci, les services comptables de  France Télé  sont la cible idéale :
- audit en catimini.
- suppressions de postes : certains sont actés dans le PDV mais d'autres le sont officieusement  sans la moindre information aux instances représentant le personnel.
- utilisation abusive et répétée de CDD et autres contrats de qualification ou d’intérimaires en attente de suppression desdits postes qui donneront évidemment lieu à contentieux aux Prud’hommes.

Hallucinant. La direction de France Télévisions continue avec ses pseudos réformes qui ont déjà, depuis 2009,  coûté aux contribuables des dizaines et des dizaines de millions d'euros, de dilapider les deniers publics! Soit, elle n’a décidément rien compris, soit elle le fait exprès ?! 

Quant à l’activité dans les services comptables, face à une direction obtuse qui sûrement à dessein refuse de voir la complexité du terrain, elle explose :
- mise en place de procédures à grands frais donc qui au final et à l'inverse du résultat escompté, génèrent plus de travail.
- des rôles nouveaux, par exemple d'assistance, face à des interlocuteurs des autres services, eux-mêmes déstabilisés.
- une "nouvelle" réglementation qui surcharge …entre autres, la saisie des frais de mission.

Le blog CGC Média et le SNPCA-CGC s'insurgent contre les méthodes employés et les choix effectués. La direction doit entendre mais surtout écouter les services comptables de France Télévisions avant qu’il ne soit trop tard !

mardi 1 avril 2014

France télé : Le grand ménage de printemps sur fond de transpositions intempestives !

France télé : Le grand ménage de printemps sur fond de transpositions intempestives !

Avec son « accord collectif » du 23 mai 2013 – invraisemblablement qualifié d’ «historique » par Papet –   la direction de France Télévisions se vante d'offrir désormais aux salariés un cadre social mieux-disant et juste, par rapport à l’ancienne Convention Collective que Carolis avait dénoncée. Quel cynisme…de la propagande et rien d’autre.

Le constat est quasi unanime, côté salariés : après plus de 5 ans de démantèlement de leurs acquis sociaux et de navigation à vue, France Télé est devenu un bateau ivre (le Titanic disent certains), une usine à gaz surréaliste, un  FOUTOIR ASOCIAL SANS ÉQUIVALENT… !
Pour preuve: la "fameuse" transposition des P.T.A. (que plus de 4.000 collaborateurs concernés issus des Personnels Techniques et Administratifs ont refusée) assortie la non moins "fumeuse" harmonisation salariale dont certains choix semblent plus faits au doigt mouillé qu’autre chose, tant promise aux salariés mais plusieurs fois reportée et que la direction a agité pendant des mois devant eux telle une carotte devant un âne... histoire en prime de leur faire avaler des couleuvres.

Après des semaines de « réunions » et avant même qu’un avenant à l’accord collectif soit entériné, la majorité des salariés qui ont contesté leur positionnement reçoivent une lettre générique leur expliquant que finalement ils sont «bien positionnés ». Tout va de mal en pis !!!! Non seulement la transposition se fait très souvent vers le bas et en plus l'harmonisation profite essentiellement...aux gros salaires... Un comble ! 

Plus que jamais la direction de France Télé souhaite maintenir des écarts entre salariés des ex-entreprises France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, FTVI à métier, fonction, responsabilité, ancienneté, égales.
Comment peut-on justifier que des salariés ayant pourtant un même employeur, le même en-tête sur le bulletin de salaire, le même niveau... ne perçoivent pas les mêmes émoluments (ancienneté mise à part) ?!? Comment favoriser dès lors les passerelles entre les chaines du groupe pour des salariés exerçant strictement le même travail et qui ne sont toujours pas payés pareil ????
N’était-ce pas là, une des grandes perspectives de l'entreprise unique : pouvoir évoluer dans un groupe aussi prestigieux dans la diversité de ses sites, de ses antennes, de ses services, de ses personnels ? 
Quand Pflimlin rappelle à l’ensemble des personnels dans un courrier en date du 7 mars dernier, que "le respect des personnes et de leur activité professionnelle constitue une valeur fondamentale pour développer, particulièrement, dans un contexte de changement, un collectif de travail solidaire, mobilisé vers les mêmes objectifs", il oublie de préciser qu'en ne reconnaissant pas les salariés à leur juste valeur « statutaire », de fonction et de rémunération, dans une juste équité entre salariés du groupe exerçant le même travail à fonction, expérience et ancienneté égale, il viole justement, lui-même, le premier « le respect dû à tous les salariés de cette entreprise » qu’il prône mais surtout les dispositions du Code du travail réaffirmé toutes juridictions confondues « à travail égal, salaire égal » !

Le SNPCA-CGC qui avait saisi la Justice et gagné ses procédures consacrant le délai de survivance des textes conventionnels est bien entendu contre ces nouveaux accords d'entreprise, à l’évidence MOINS DISANT par rapport aux anciens accords
Le syndicat croule sous les demandes d'aide de salariés mais les traite toutes.  Il accompagne dans leur combat chaque fois que cela est nécessaire, ces femmes et ces hommes qui ont souvent de longues années de collaboration derrière eux au sein des chaînes et sont complètements écœurés par ce qu'ils découvrent au fur et à mesure de leur transposition, de l'harmonisation salariale et/ou des mesures unilatérales décidées par la direction qui ne génèrent qu’une seule chose ENCORE PLUS D'INJUSTICES... en d'autres termes : la politique du diviser pour mieux régner visant surtout à masquer ses propres turpitudes  !!!

L'entreprise unique était supposée tirer les salariés vers le haut…aujourd’hui, elle les écrase chaque jour un peu plus...Carolis puis Pflimlin en sont les machiavéliques  responsables !!!! 
Dernier cafouillage en date pour les salariés de France Télé : leur  fiche de paie de mars 2014. 
Une majorité d’entre eux qui vient d'être intempestivement "transposée".…(même et surtout ceux qui avaient contesté plusieurs des points de leur repositionnement, notamment le déplafonnement de la prime d'ancienneté, mesure "sociale" qui fait bien sur le papier mais n'est pas appliquée comme elle le devrait puisque qu’elle ne profite pas à ceux qui ont plus de 30 ans dont le salaire de base est ainsi rogné,) a reçu de 6 à 10 pages pour un seul  bulletin de salaire. 

Pour preuve le mail de la direction adressé aux salariés de Malakoff : 

« Vous venez de recevoir votre bulletin de paie du mois de mars. Dans ce contexte de mise en place des outils et d'application de l'accord d'entreprise, certains parmi vous s'interrogent sur le contenu de leur bulletin de paie.

La direction des ressources humaines de Malakoff se propose de vous accueillir pour répondre à vos interrogations le mercredi 02 avril 2014 de 14h à 18h - bureau 411.

Vous serez reçu individuellement par la RH de proximité et par un représentant du service GARH. »

Plus que jamais, avec l'avènement du printemps, il est temps qu'un grand coup de ménage TOUTES PORTES OUVERTES AU 8ème (!) soit opéré afin qu'une nouvelle équipe dirigeante vienne redonner du sens et du crédit, tant à la négociation sociale pour les salariés, les intermittents et tous les emplois indirects, qu'une ligne directrice viable et digne du service public de l'audiovisuel pour les antennes du groupe; une ligne directrice pleine de sens pour des téléspectateurs qui désespèrent eux-aussi de retrouver un audiovisuel public français digne de ce nom.

La CGC n’a pas prévu de fournir le balai, la serpillère... et la javel !!!!!!!!!


Espérons que l'article sur l'extension de l'hallucinante diffusion de la SLOW TV (Audience 0 sur France 4 hier) à toutes les antennes du groupe soit une boutade vu la date

Satellifax diffuse ce 1er avril un article sur l'extension à toutes les antennes de France Télé des 9h en continu de l'émission "Tokyoïto/Norvégienne" de Slow TV qui a fait hier, au final, ZERO % d'audience sur France 4.
Espérons que ce soit un poisson d'avril....et si c'est le cas, alors là, chapeau!  

Des recettes calamiteuses pour la régie pub de France Télévisions sur fond de « Plan de Départs » déguisé.

Des recettes calamiteuses pour la régie pub de France Télévisions sur fond de « Plan de Départs » déguisé.
 
Dans quelques jours, le blog CGC Média publiera à nouveau les chiffres concernant les rentrées publicitaires à France Télévisions. La soi-disant embellie attendue (espérée, serait plus juste) avec les JO de Sotchi n’aura pas vraiment eu lieu…pire elle n’aura même pas été intégrée dans les prévisions budgétaires.
 
Le chiffre d’affaire de mars 2014 pour FTP, est loin, bien loin des objectifs qui étaient de toute façon largement sous évalués.
 
Le 27 mars dernier, le jour de la réunion du comité d'entreprise, la direction confiée à Daniel Saada par Pflimlin, évoquait tout juste du bout des lèvres la situation économique de la régie…la crise vous dit-on !!!!! 
 
Certes, son chiffre d’affaire diminue d'année en année mais c’est la faute à « pas de chance » !  Saada indique à qui veut l’entendre que c'est à cause de la suppression de la publicité après 20h00 voulue par Sarkozy.….suppression dont se félicitaient en d’ailleurs de concert Carolis et Pflimlin à l’époque, le second nommé par Nicolas en remplacement du premier évincé par le même.
 
Depuis 2013, la régie pub que devait booster le « nouvel élan » Saada, doit faire face non seulement à un désengagement massif des annonceurs devant le peu de visibilité qu’offre FTV mais par voie de conséquence, à une réduction drastique des budgets. 
 
Un projet de « départs volontaires » pour faire écho à celui annoncé par Pflimlin au niveau du groupe, a même été imaginé. Attention, « pas un projet contre les salariés »,   NON !!!!!! Les mesures qui seront prises, le seront dans leur intérêt martèle la direction. Ben voyons !!!!! Les salariés concernés pourraient même - pour beaucoup - conserver leur emploi après « une formation d'adaptation à leurs nouvelles fonctions »…. « la direction mettra tout en œuvre pour que les choses se passent mieux possible».  Vaste fumisterie.
 
Aujourd'hui c'est la direction du développement informatique qui est touchée…qui seront les prochains visés ? La direction saadienne prétend avoir une vision en terme de préservation de l'emploi sur les trois ans à venir… laquelle ? 
 
Il est assez clair aujourd’hui que la direction de FTP cherche à faire craquer ses collaborateurs pour mieux les pousser à la démission (la moins couteuse) à l’instar de ce qui se passe à France Télé? 
 
Combien de temps l’actionnaire et/ou le CSA vont-t-ils laisser « l’équipe en place » à France Télé, entraîner la télé publique  un peu plus chaque jour, vers le caniveau ?