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lundi 20 octobre 2014

Eric Scherer le nèo "stratège numérique" de Patino, se ridiculise comme il ridiculise France Télé en traitant NETFLIX de "nouveaux barbares" !

Eric Scherer que Patino son copain Sciences Po  en 2011 comme « directeur de la prospective, de la stratégie numérique et des relations internationales liées aux nouveaux médias à France Télévisions » ridiculise France Télé au MIPCOM.

Dans un article du site « digitaltveurope.net » intitulé « 4K can help TV take on “the new barbarians” says France Télévisions »  que la blog CGC Média a traduit pour ses lecteurs « Pour France Télévisions, la 4K peut aider la télé à prendre le pas sur «les nouveaux barbares» », Éric Scherer non seulement se ridiculise lui-même mais ridiculise cette pauvre télé publique qui n’en avait guère besoin.
Les « new barbarians », en français dans le texte les «néo-barbares ou nouveaux barbares» dont parle Scherer devant un parterre de journalistes au MIPCOM c’est NETFLIX.
 
Extrait de cette invraisemblable attaque contre NETFLIX le géant américain de la vidéo en streaming qui organisait, il y a quelques semaines, à l’issue de a journée de lancement en France une soirée en grande pompe le long de la Seine dans une boîte branchée de la rive gauche, en l'occurrence « Le Faust », située sous le pont Alexandre III (VIIe)....à laquelle s’est pressé le tout Paris notamment dans le millier d’invités sur place, le numéro deux de Pflimlin:  celui justement qui a recruté Scherer, Patino.
 

Le blog CGC Média pour vous permettre de découvrir l’ambiance, vous propose en bas de post, l’article du JDD qui détaille cette soirée. (*)

Revenons pour le moment aux élucubrations de Scherer…voici ce qu’il déclare :

« France Télévisions en tant que diffuseur est en train de voir comment la 4K  peut être une couverture contre l'avancée des «nouveaux barbares» - ce qui signifie des gens comme Netflix et YouTube - et "toute cette nouvelle génération qui  filme 4K pour YouTube". »

Scherer d’ajouter : « France Télévisions va tester, à la fin de cette année, une nouveau offre de « Push VOD » après avoir déjà expérimenté le format, par exemple à Roland-Garros. France Télévisions a déjà également testé de manière limitée la technologie « Push VOD » le HbbTV » qui pourront porter portera sur le téléchargement de contenu dans les périodes calmes - par exemple, la nuit - lorsque la demande de bande passante est moindre »

Scherer affirme aussi « Nous ne sommes pas encore prêts à lancer une chaîne 4K mais nous allons tester tout cela sur des plateformes IP…"Le principal problème est de convaincre nos décideurs [l’État-actionnaire donc, ndlr]  parce que c'est cher et qu’il n'y a pas encore de contenu. Nous devons les convaincre que ça n’a rien à voir avec la 3D. La 4K [ultra HD, ndlr] est beaucoup plus porteuse que la 3D parce que les consommateurs veulent tirer le meilleur parti de leurs équipements qui se développe de plus en plus. " La 4K c’est différent"Chaque ordinateur portable dispose déjà d'un écran rétinien. Le nouvel iMac sera en 5K. Tout cela va à une vitesse folle et face à une telle 'accélération,  nous devons être prêts ».

Enfin il conclut en prédisant l’avènement de « Deux chaînes linéaires en 4K dans les 5 ans en France….quant aux coûts de production des contenus 4K qui sont aujourd’hui environ de 30% à 40% plus élevés que la HD (généralement plus proches de 30%), ils baisseront évidemment et ne sont dus pour l’heure qu’aux coûts de post-production 4K nettement plus élevés en raison du temps qu'il faut pour l’instant à leur réalisation »  

Ce qu’oublie probablement Scherer dans ses « prédictions » c’est que France Télé n'est passé à la HD tout au plus que pour 20% de ses programmes, alors que NETFLIX a lancé par exemple la célèbre série "House of Cards" en 4K depuis le printemps.
Piètre tribune d’Éric Scherer qui trouvant à-propos de tacler NETFLIX au MIPCOM les traitant de "néo-barbares" assène que « la riposte ne passera que par la 4K (ultra HD) »

Les barbares de NETFLIX apprécieront !!!! 
Ils doivent d'ailleurs déjà avoir une petite idée de ce que France Télé représente dans le PAF au niveau des écrans publicitaires qu'ils ont réservés sur TF1 et les chaines de la TNT !
 
Scherer a juste oublié que la barbarie à souvent rimé par le passé avec pillage et archaïsme.
Une définition qui ne s'applique pas vraiment à NETFLIX mais à l’évidence, à de pseudo-visionnaires restés coincés dans les paradigmes de 1990 et qui piochent allègrement dans le portefeuille des français. (Tessier tançant Pflimlin au colloque du CSA, le 2 octobre dernier, en indiquant que depuis son arrivée "il n' y avait que la redevance qui avait augmenté")
Quant à l’actionnaire qui ne comprend décidément rien à rien pour certains, il devrait se rappeler des termes mêmes du  COM signé par Pflimlin qui « prévoyait 15 M€ /an pour le passage en HD de France 5 à partir de 2013 avec la montée progressive du parc de caméras, de tables de montages et autres régies pour  une autre quinzaine de millions par an »….

Entre-temps Ajdari et Lacroix sont passés par là et ont stoppé la HD pour limiter les pertes opérationnelles. Lacroix peut bien menacer sur France Inter « de revoir le périmètre des missions du COM »…il l'a déjà fait.


(*)  Découvrez l'article du JDD

On y était... à la soirée Netflix
COULISSES - Le géant américain de la vidéo en streaming clôturait sa journée de lancement en France, lundi, par une soirée en grande pompe le long de la Seine. Le JDD vous raconte.
               
Lancement de Netflix
   
 
Le tapis rouge, les robes strass et paillettes, le champagne, une boîte branchée de la rive gauche, en l'occurence le Faust, située sous le pont Alexandre III (VIIe).... La soirée Netflix, c'est un peu le festival de Cannes au mois de septembre.

Dès 20 heures, les invités se pressent à l'entrée - le staff attendait jusqu'à 1.000 personnes - consciencieusement assurée par des hôtesses vêtues de rouge (la couleur de Netflix) et munies d'un iPad (on vient de la Silicon Valley, tout de même). Sur le pont, les badauds s'interrogent, prennent des photos. À l'intérieur, beaucoup de producteurs, des membres du CSA, des représentants de TF1 et de France Télévisions, des journalistes, des anciens conseillers ministériels...

Hot-dogs, selfies et robes du soir

On croise aussi l'animateur Nagui et l'humoriste Sophia Aram entre deux stands de hot-dogs, de milk-shakes, de frites et de cup-cakes (en mini-portion, on est à Paris, pas en Californie). On se presse au photo-call où chacun peut se faire photographier avec une pancarte Netflix immatriculée 15.09.2014, un petit côté Prison Break en robe du soir. On drague en demandant : "Bonjour Mademoiselle, vous n'auriez pas un peu de sang américain dans vos veines, vous?"

Les grands patrons de Netflix (Reed Hastings, Ted Sarandos, Neil Hunt...) font une courte apparition à côté des acteurs de la série phare Orange is the New Black. Les selfies crépitent. Mais la nuit, pour eux, sera courte : tout le staff enchaîne mardi avec le lancement de Netflix en Allemagne, même discours et même programme...

Les champions de l'exception culturelle "à la soupe"

Au bar, une employée de la boite de production Shine s'enthousiasme : "On est très content de l'arrivée de Netflix, ça va bousculer le marché, on va distribuer, peut-être produire pour eux.... Ça ne peut que faire du bien!" Les discussions tournent autour du prochain opérateur qui signera avec l'Américain pour diffuser le service sur sa box, après Bouygues. Orange, SFR, Free ? Les journalistes prennent les paris.

Au bar, toujours, les plus ingrats dénigrent : "A 22h30, il n'y a plus personne.... C'est triste et plat, je n'ai jamais vu ça. Peut-être que c'est à l'américaine, tu viens tôt et tu pars tôt?" Les plus inspirés philosophent : "En fait, y'a que des gens de gauche qui font croire qu'ils sont de droite pour récupérer des contrats..." Sur Twitter, l'ancien patron d'Orange Didier Lombard résume : "Ne dites pas à tous ces champions de l'exception culturelle qu'ils sont allés à la soupe : hier, c'était champagne chez Netflix."

Toujours cabotin, le président de la SCAD, Pascal Rogard, ne résiste pas, lui non plus, à la tentation d'un bon mot sur le réseau social : "Bientôt le plaisir de retrouver à la soirée des 30 ans de Canal + les mêmes têtes que ce soir pour le lancement de Netflix." Les quelque mille invités sont tous repartis avec un Pass VIP pour un abonnement d'un an gratuit à Netflix, plus deux abonnements de six mois. Les plus ingrats (encore eux!) préviennent déjà : "J'espère qu'on aura la même chose pour CanalPlay..."

dimanche 19 octobre 2014

Pflimlin continue la grande braderie avec Gulli qui, de toute façon, n’empêchera pas la faillite de France Télévisions...très loin s'en faut.

Pflimlin continue la grande braderie avec Gulli qui, de toute façon, n’empêchera pas la faillite de France Télévisions...très loin s'en faut.

Le 18 février dernier, le blog CGC Média publiait un article intitulé « Pflimlin brade Gulli comme prévu, l’État valide la vente assortie en prime d’une réduction contractuelle des recettes pub pour France 4 sur les trois ans à venir ! », précisant les conditions dans lesquelles Pflimlin a bradé la chaîne.  

Trois jours plus tard, le blog CGC Média interpellait Messieurs Moscovici et Montebourg « Comment pouvez-vous demander au CSA d’avaliser les conditions indécentes de la vente par France Télé de ses parts dans Gulli ? ».

Nous y révélions qu’au plus « Selon les informations dont disosait le blog CGC Média, la vente à Lagardère des 34% détenus par FTV dans Gulli que Pflimlin faisait voter  en Conseil d’Administration du vendredi 14 février 2014 - histoire de mouiller l’État actionnaire donc les Tutelles et le Gouvernement (à moins qu’ils ne soient tous conscients du pataquès à venir)-  ne devait pas rapporter plus de 19M€ ! »
Comme « Le Figaro » seul titre de Presse à en avoir fait état, le blog CGC Média précisait  que « L'accord de cession prévoyait une limitation du niveau de la publicité pendant les trois prochaines années sur France 4…. »
Le blog CGC Média d’ajouter « Il s'agit sûrement ici de la partie la plus invraisemblable et la plus insensée du « deal » orchestré pour France Télévisions par Martin Ajdari l’ex argentier du groupe [témoin assisté dans le cadre de l’instruction judiciaire menée par Renaud Van Ruymbeke et toujours directeur de cabinet de la ministre de la Culture]: une limitation de la pub sur France 4 !!!!!! » 

Le Figaro donnait comme produit de la vente «  25 millions d'euros pour la cession de France Télévisions à Gulli » Le blog CGC Média donnait lui le chiffre d’une vente maximum à 19M€ en révélant une sorte de CLAUSE SUSPENSIVE inscrite au contrat et portant sur un peu plus de 5M€.
Nous en étions loin…bien loin.
La lettre A n° 1656 dans son article "Gulli, une sévère moins-value pour France Télévisions"  constate les dégâts : c’est un peu plus de 7 millions seulement qui reviennent à France Télé.
La lettre A écrit notamment « Passée dans le Journal Officiel du 18 septembre, l'information a été peu relevée.
La cession des 22.678 actions que détenait France Télévisions dans le capital de la société éditrice de Gulli (Jeunesse TV) à Lagardère active pour un montant nominal de 2.473.014€ revient valoriser la société à 7.275.600€.
Un chiffre très en deçà du montant encore demandé par France Télévisions au printemps 2013 : le groupe public plaidait pour en obtenir entre 17 et 30 millions d'euros. Pour Lagardère en revanche, cette bonne affaire compensera en partie le repositionnement de France 4 comme chaîne des enfants et ados, idée chère à  Bruno Patino DG délégué au programme de France TV. »
Hallucinant surtout lorsque chacun se souvient qu’en 2011, Gulli était valorisée environ 120M€ !
La vente passée au JO en toute discrétion consacre donc une perte sèche d’environ 18M€ qui correspond quasiment en valeur actualisée à près de 25M€.
A titre de comparaison, cette cession cela représente à peu près 10 fois moins que Virgin 17 et 100 fois moins que D8.
Le blog CGC Média écrivait d’ailleurs « Le Figaro qui s’interrogeait tout de même sur le très faible montant de valorisation de la chaîne : La chaîne Gulli valorisée donc à 75 millions d'euros…un prix qui peut paraître faible au regard des 465 millions d'euros déboursés par Vivendi pour s'offrir D8 et D17 » et du chiffre indécent de la transaction : 19M€ [info du blog], ne devait pas être totalement au courant ce qui se trame en coulisses ! »
La conclusion du blog CGC Média était sans appel « L'agence des participations de l'État (l’APE) qui « veille depuis 2004 à mieux valoriser les intérêts patrimoniaux de l'État dans les entreprises à participations publiques  [dépend Bercy et incarne ainsi l'État actionnaire] devrait normalement s'étrangler !!! »
Nous ajoutions « L'État actionnaire, le gouvernement, les ministères de Tutelle et leurs ministres ne peuvent continuer de laisser dépecer France Télé de la sorte sans réagir, sauf à en assumer l'entière responsabilité… Ils ne pourront pas dire demain qu’ils ne savaient pas, que ça ne dépendait pas d’eux… qu’ils n’auront qu’à rejeter la faute à mi quinquennat sur Nicolas Sarkozy qui a nommé Pflimlin en 2010, pour s’en sortir !!!! »

C’est à se demander jusqu’où cette télé publique va continuer de  sombrer…Tout le monde se souvient qu’après presque 5 ans passés à Presstalis (2006-2010) Pflimlin laissait déjà  l’entreprise en faillite

Quand dans quelques semaines, lorsque le remplaçant de Pflimlin à  France Télévisions découvrira l’ampleur des dégâts, il risque de ne pas en en croire ses yeux.

vendredi 17 octobre 2014

Est-il encore temps de sauver le soldat Saada de lui-même, de la déroute et de la faillite de France Télévisions depuis l’arrivée de Pflimlin ?

Est-il encore temps de sauver le soldat Saada de lui-même, de la déroute et de la faillite de France Télévisions depuis l’arrivée de Pflimlin ? 

 
Daniel Saada « l'homme à tout faire de la régie publicitaire de France Télévisions » mis en place par Pflimlin après qu’il ait viré Santini son prédécesseur et dont le salaire annuel de 315.000€ (180.000€ de fixe et la différence en variable donc :!!!) était révélé par BFM BUSINESS sous la plume de Jamal Henni dans un article intitulé "Rémy Pflimlin, patron le mieux payé de l'audiovisuel public" a donc choisi, il y maintenant un mois, d’aller chez Mickey faire son « show » alors même que la régie continue d’enregistrer des pertes abyssales cumulées depuis son arrivée.
 
Séminaire pour séminaire, c’est en substance ce qu’est allé Tessier, les yeux dans les yeux, à Pflimlin devant une salle de professionnels du secteur dans le cadre de celui organisé par le CSA le 2 octobre dernier « L'audiovisuel : enjeu économique » (à partir de la 37ème minute de la vidéo) : « Globalement l'ensemble du secteur des diffuseurs à un résultat de d'exploitation en 2013 : négatif. C'est quand même un signe….Quant à la rentabilité en résultat net par rapport chiffre d'affaires, de tous les diffuseurs et en particulier des plus grands, elle a considérablement baissé au cours des 10 dernières années même si elle reste encore positive. [Malgré les propos inverses tenus régulièrement par le duo Saada/Pflimlin, ndlr] Dans ce modèle à rendement décroissant, je voudrais attirer votre attention sur le fait que la seule ressource qui croît, c'est la redevance, mon cher Rémy ».
 
Prend donc ça dans les dents !
 
N’en déplaise à Saada – souvenez-vous, le « Nouvel élan » – qui après s'être autoproclamé Directeur Commercial de la régie en intérim pour remplacer un autre viré, Olivier Douffiagues qui occupait le poste soi-disant pour faire mieux alors que tout le monde connait aujourd’hui les pitoyables résultats que le blog CGC Média n’a cessé de rendre publics, avait convoqué il y a quelques semaines, au pays de Mickey tout le « staff » sans doute pour annoncer encore de nouvelles fonctions.
 
Anecdote au passage, heureusement qu’il n’y emmenait personne avec sa voiture une rutilante Lexus qu’il n’avait rien trouvé de mieux que de faire « voler » semble-t-il, le mardi précédent. Il ne s’agirait effectivement pas là du simple oubli de l'endroit où elle était garée !!! 


Bonne nouvelle, son chauffeur qu'il avait jugé utile de ne pas utiliser, n'a apparemment pas disparu avec le véhicule sinon il aurait pu également prendre en intérim les fonctions de « chauffeur » ! L’histoire ne dit pas si la voiture a été retrouvée... 
 
Autre bonne nouvelle, « la stratégie commerciale » que les collaborateurs de la régie ne désespèrent pas de voir un jour pointer son nez, ne serait pas dans la boîte à gants…enfin, c’est ce qui ressort de nos informations !
 
Si tel était le cas malgré tout, il ne resterait plus à « la régie » qu’adresser un message aux malfaiteurs pour qu’ils la détruise au nom de « la préservation de secret industriel ». Il serait en effet, fort fâcheux, que les résultats de « l'étonnant Saada » qui sont catastrophiques et la constante dégringolade de ses chiffres qui s'accélère, soient étalées au grand jour. 
 
À fin septembre par exemple, la régie affiche un retard de plus de 15M€ sur la Télé.
 
RIEN QUE CA!!
 
Et Thierry Thuillier qui claironnait claironne sur tous les toits, notamment sur Europe1 voilà deux semaines dans « Le Grand Direct Des Médias » que les audiences en journée progressaient de 10% alors que la régie continue de dévisser. 
 
CHERCHEZ L'ERREUR!
 
Ces résultats catastrophiques donc, n'ont rien de surprenant…ils ont été largement anticipés – il faut le redire – par le Blog CGC Média qui ne cesse de tirer le signal d'alarme depuis 2 ans.
 
Depuis l'incroyable décision de Pflimlin en 2012 de virer Philippe Santini qui avait pourtant sauvé la régie d'un naufrage annoncé suite à l'annonce de la suppression de la publicité après 20h en 2008, pour le remplacer par Saada chargé donc d’incarner "le nouvel élan", la régie a perdu plus de 115M€.
 
Le nouvel élan a dû se prendre les pieds dans le tapis ! Le constat est sans appel comme le rappelait Tessier l’ex mentor de Pflimlin « la seule ressource qui croît, c'est la redevance, mon cher Rémy »…Saada n'aura malheureusement fait que détruire en ne comprenant finalement pas grand-chose à l'activité de la régie :
 
Destruction de la diversification en virant le patron de l'international qui redressait le chiffre. 
Destruction du commerce en virant le patron du commerce qui tenait la barre malgré la faute industrielle de l'access programmé par Thuillier et surtout la décision de Pflimlin de diminuer la pub pendant cette tranche stratégique.
Destruction technologique en virant le patron des opérations et des systèmes d'informations qui avait réussi à mettre en place des process que tout le marché plébiscite.
Destruction également de la seule plateforme de vente aux enchères existante sur les médias en Europe en fermant brutalement Media@exchange.

Et il s'en est fallu de peu pour que Saada aidé par Priscille Ducomet [nouvelle DGA avec Yannick Lacombe dans une énième réorganisation] qui ne maitrise pas plus que lui la situation mais est souvent allée porter « la bonne parole » en Outremer ces derniers temps aux frais de la régie, supprime la division régionale.

POURQUOI TOUT CE GÂCHIS?

Pour probablement favoriser le sacrosaint virage numérique cher au tandem Pflimlin/Patino en oubliant que dans FTV le T veut dire TÉLÉ ?!

Pendant que le Chiffre d'Affaires de la TV s'effondre, Saada, sous les ordres de FTVEN et de Patino/Chappelon, recrute à tour de bras pour constituer une équipe numérique totalement disproportionnée par rapport aux enjeux. 
 
Pour prendre une image, c’est la Suisse qui se dote de 3 porte-avions pour surveiller le Lac Leman!!!
Alors que tout le marché ne parle que de convergence et du fait que la majorité des inventaires vont se vendre en automatique via les plates formes RTB, « l'étonnant Saada » rame à contre sens et crée une armée de 25 personnes épaulée par une flopée de consultants extérieurs, qu'il finit par embaucher au bout du compte pour créer un « silo digital ». Quel pitoyable spectacle !

Saada avait d'ailleurs annoncé dans une interview aux « Échos » le 10 janvier dernier « qu'outre le fait qu'il était confiant dans l'atteinte de l'objectif fixé par le COM pour la Télé a 320M€, il voulait devenir le leader du numérique en part de marché publicitaire en annonçant fièrement une progression de 50% de son CA digital ». Tu parles !!!!!

A part être « leader » chez Mickey, force est de constater qu'il a faux sur toute la ligne.
Le Blog CGC Média qui s'est procuré les chiffres peut en effet affirmer que non seulement la régie dévisse de 15 M€ en TV mais que l'étonnant Saada et son armée pléthorique seront très loin de l'objectif des 50% de progression et qu'il manquera plus de 1,5M€ sur le digital à la fin de l'année.

La modeste progression du CA, portée par une année Olympique et par l'apport de Roland Garros dont FTV n'avait pas les droits numériques les années précédentes, est encore une fois un cuisant échec et ne compensera en aucun ca les pertes enregistrées en TV.

Le Blog CGC Média attend du reste avec une certaine impatience les comptes de résultats de cette nouvelle entité digitale que ne manquera pas de présenter le duo Saada/Ducomet au prochain conseil d'administration.

Cette déroute financière annoncée n'est sans doute pas étrangère au sauve-qui-peut général et à l'improvisation qui règne tous azimuts en ce moment.

Alors que l'État et le CSA ont vertement tancé l'idée de Pflimlin de créer un écran régional entre 20h et 20h10, ce qu'il aurait pu faire - soit dit en passant - depuis de nombreuses années [mars 2009] mais qu'il aurait soi-disant « toujours refusé », le groupe a fait un rétro pédalage en expliquant par la voix d'Olivennes que ce n'était qu'un test sur 4 régions et « pour voir ».

BEN VOYONS!!!

Si ce n’était qu’un test, alors pourquoi l'étonnant Saada a-t-il donné l'ordre de diffuser la semaine dernière un flash à destination de tout le marché pour annoncer la commercialisation de ces écrans à 20h10 sur l'ensemble des régions à compter de fin octobre?

Peux être avait-t-il aussi oublié avec les termes de la loi, le message de l’État actionnaire et le contrôle du CSA avec « la stratégie commerciale » dans sa voiture ?!
 
Les Tutelles apprécieront sûrement, tout comme Olivier Schrameck, à quelques mois de désigner le remplaçant de Pflimlin qui appréciera sûrement le discours de ce dernier qui parle de test alors que la régie ouvre et commercialise tous les écrans.

Est-il encore temps de sauver le soldat Saada de lui-même, de la déroute et de la faillite de France Télévisions depuis l’arrivée de Pflimlin ? 

S’il vous plait mon capitaine, libérez le soldat Saada… soulagez-le d'une charge devenue bien trop lourde pour lui et permettez-lui enfin de prendre la retraite à laquelle il avait pourtant droit depuis sa nomination ! 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


jeudi 16 octobre 2014

Le retour de Carolis à l’antenne ce mercredi 15/10 sonne comme un vrai pied-de-nez au juge Renaud Van Ruymbeke, au CSA mais aussi aux services de l'État actionnaire.



Le retour de Carolis à l’antenne ce mercredi 15/10 sonne comme un vrai pied-de-nez au juge  Renaud Van Ruymbeke, au CSA  mais aussi aux services de l'État actionnaire.

Le 3 avril dernier, le juge Renaud Van Ruymbeke qui entendait Carolis dans lecadre de l’instruction judiciaire qu’il mène suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC dans le volet France Télévisions de l’affaire Bygmalion, lui signifiait sa mise en examen pour « favoritisme ».

Le 5 juin 2014, soit 2 mois plus tard, le blog CGC Média qui s’étranglait dans un  article intitulé « Carolis débarqué le jour même du Débarquement, il faut le faire !!!! » découvrait le communiqué de Carolis ainsi rédigé “Mis en cause de façon totalement injustifiée à l’occasion des prestations réalisées par la Société Bygmalion au profit de France Télévisions et dans l’attente de ma mise hors de cause définitive, j’ai décidé de suspendre mon activé à l’antenne de France 3 le temps de défendre mon honneur".

"Je ne renouvelerai donc pas mon contrat de présentateur des Racines et des Ailes, émission que j’ai créée en 1997 et interromprai la production et la présentation du magazine le Grand Tour à la fin de l’année. Ce choix est motivé par le profond respect que je porte aux téléspectateurs et au service public".

"C’est d’ailleurs en accord avec France Télévisions que je prends cette décision et j’adresse aux téléspectateurs de ces deux magazines mes plus fidèles pensées", conclut Patrick de Carolis."



Quelle ne fut pas la surprise des téléspectateurs à qui Carolis adressait ses plus « fidèles pensées» de le retrouver à l’antenne hier soir sur France 3 dans « Le grand tour » malgré sa "décision prise d’ailleurs en accord avec France Télévisions » !!!

Il n’y a pas que les téléspectateurs qui ont été plus que surpris, il y a évidement le juge Van Ruymbeke qui l’a mis en examen et que France 3 mettait à l’honneur il y a quelques semaines, mais également les Tutelles, les membres du CSA, les parlementaires de tous bords qui s’élevaient hier du retour de Thomas Thévenoud à l’Assemblée Nationale, ainsi que les services de Matignon et de l’Élysée. 

A quelques semaines du remplacement de Pflimlin à la tête de France Télé, les engagements commun ça n'a probablement plus guère d'importance !!!!!

A France Télévisions, vive le rapprochement famillial....340 postes supprimés et 1 recrutement: la femme de son mari.


France Télévisions sait ce que rapprochement familial veut dire... En plein plan de licenciements collectifs à France Télé (340 postes supprimés) l’établissement France Télévisions Toulouse RECRUTE.

Après avoir nommé Fabrice Goll, ex de France 3 Vanves, comme Rédacteur en chef des rédactions de France 3 Midi Pyrénées depuis le 25 août dernier, France Télévisions a donc décidé, en plein plan de licenciements collectifs de recruter, Évelyne Goll sa femme.

Éveline Goll est donc recrutée comme "Chargée de communication à Toulouse pour les antennes Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon".
 
Cerise sur le gâteau,c'est que la nouvelle recrutée/chargée de Com puisque "documentaliste" de son état va devoir suivre une formation payée par la chaîne.
Il semble pour l'heure qu'elle sot injoignable, faisant du bateau du côté d'Arcachon alors qu'elle doit prendre son poste lundi prochain.

Il ne reste plus qu'à lui "souhaiter bon vent" et aux 340 salariés dont le poste est supprimé de vite réclamer à France Télé  une formation accélérée en chargée de Com!

signifie....340 postes supprimés et 1 recrutement: le femme de son mari.

mercredi 15 octobre 2014

Rodolphe Belmer ne devrait normalement pas remplacer Pflimlin.



Rodolphe Belmer ne devrait normalement pas remplacer Pflimlin.

Le bruit court depuis plusieurs jours que c’est Rodolphe Belmer qui  tiendrait la corde pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions… pour certains ce serait même du quasi sûr !  Sa candidature aurait même été chaudement appuyée et soufflée çà l’oreille du  CSA !

Curieux quand même !!

Ce n’est pas parce que Rodolphe Belmer enseigne à Science Po pour le semestre « automne 2014-2015 » dans le cadre de séminaires appliqués « d’Introduction à la stratégie de l'entreprise » aux côtés d’un proche, le Président d’Havas Stéphane Fouks lui- même intime du Premier Ministre Manuel Valls (lire l’article du « Monde »  «Valls, Bauer, Fouks : le pacte de Tolbiac ») -  les trois inséparables ayant fêté ensemble, inséparables  le 5 mai 2012, chez Drouant  privatisé pour l’occasion, leurs 150 ans -  que cela aurait la moindre influence sur Olivier Schrameck le Président du CSA et ses membres !

Qui pourrait en douter ?

D’autant plus improbable d’ailleurs que longtemps présenté comme le dauphin officiel de Bertrand Méheut  pour la présidence de Canal+, nommé le 19 octobre 2012, numéro deux de la chaîne cryptée en tant que directeur général du groupe Canal+ et membre du directoire, celui que « Challenges » avait donné comme partant à l’arrivée de Vincent Bolloré à la tête de Vivendi (qui détient Canal +) a bel et bien été confirmé à l’été 2014 au sein du groupe par un porte-parole de Vivendi qui démentait dément "en bloc" les informations erronées du magazine : "Pour Vincent Bolloré, Rodolphe Belmer fait partie du présent et de l'avenir. Il aura un rôle important sur les contenus dans le nouveau Vivendi".

Le communiqué diffusé par la filiale de Vivendi d’ajouter "Rodolphe Belmer aura la responsabilité des activités de télévision payante et gratuite en France métropolitaine, comprenant les pôles Edition, Distribution, Technique et la Régie publicitaire".
Challenges de résumer « En clair, l'intéressé, âgé de 43 ans, pilotera toutes les activités du groupe, excepté le développement à l’international, les activités dans le cinéma restant sous la coupe du président du directoire, M. Meheut. »

Voila qui n’est on ne peut plus clair et renvoie dans leurs cordes tous ceux qui pensaient le scénario acquis.

« Les Echos » qui dans un article intitulé « Canal+ Rodolphe Belmer, le surdoué » [ce qu’il est à l’évidence en matière de programmes, ndlr]  n’écrivaient-ils pas en avril 2013 «  Enfant prodige, surdoué... Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier le directeur général de Canal+, Rodolphe Belmer. Homme de marketing à l'origine, il a débuté chez Procter & Gamble, où il s'est notamment occupé des couches-culottes Pampers. Après un passage chez McKinsey, il rejoint le bouquet satellitaire CanalSat, s'occupe du marketing et des programmes, avant d'être propulsé à trente-quatre ans directeur général délégué de Canal+. Celui dont Bertrand Meheut, président du directoire de la chaîne cryptée, a fait son dauphin depuis longtemps déjà attend son heure. Récemment, le petit milieu de l'audiovisuel a appris qu'il avait été reçu à l'Elysée. D'ici à imaginer qu'on aurait pu lui proposer la présidence de France Télévisions... », vont peut-être devoir modifier la fin de leur article !

Millot ou le remake de "Je sais rien mais j'dirai tout"...

Un article  "du Canard enchaîné" de ce mercredi 15 octobre intitulé "Bastien ne dit rien" raille les soi-disant "révélations" que Bastien Millot l'ex président de Bygmalion et cofondateur avec Guty Alvès de la société, aurait faites à l'Express la semaine dernière.

Le palmipède aurait très bien pu reprendre à son compte le titre du film de Pierre Richard "Je sais rien mais je dirai tout " que chacun aurait compris qu'il s'agissait là d'une illustration assez claire du parler pour ne rien dire.

En ce qui concerne le volet France Télévisions qui intéresse bien évidemment le blog CGC Média, s'agissant l'instruction judiciaire menée par le juge Van Ruymbeke qui a déjà mis Millot en examen, Bygmalion, Carolis et Camille Pascal et maintenu pour l’heure sous statut de témoins assistés Pflimlin, Ajdari et Cuier, le journal satirique indique qu'il n'en a absolument pas été question!


Voici l’article


Attention ! Avis à la population ! Exclusif ! "Bastien Millot dit tout" dans "L'Express" du 8/10.
Enfin presque. Parce qu'il ne sait rien l'ex-big patron de Bygmalion. Rien vu, rien entendu. Sur la présidentielle de 2012, il en sait encore moins que la femme de ménage de son ancienne société.
Il y aurait bien un sujet sur lequel il s'y connaît un peu: le volet France Télévisions de l'affaire
Bygmalion. Millot a été le numéro 3 du premier groupe avant de devenir le numéro 1 du second, il était directement à la manœuvre et il était mis en examen pour "recel de favoritisme" dans le dossier. Mais ce n'est pas de chance, dans les cinq pleines pages d'interview de "L'Express" pas un mot, ni une question sur le sujet. C'est peut-être à ce prix que sont les scoops...
Du coup, il reste le volet politique. C'est donc là que Bastien Millot, le roi de la com' de crise "dit tout". 
En 2012 ? "Je n'ai jamais été avisé d'une quelconque facturation litigieuse avec l'UMP dans le cadre de la campagne présidentielle".
Ses associés ? "Personne ne m'a jamais informé alerté sur cette affaire".
Sa boîte "Event & Cie" ? "Je n'avais aucune responsabilité exécutive au sein de la filiale de Bygmalion qui a organisé les meetings de Nicolas Sarkozy. Je n'étais rien impliqué dans la campagne"
Lavrilleux? [qui se met en congé de l'UMP  ce jour, ndlr] "Il a fait le choix de ne pas me parler de cette campagne"
Et la réunion de novembre 2012 dans son bureau après un article du "Canard"? "Je n'en ai aucun souvenir".
Bon et Sarko alors ? Ah, là c'est une autre histoire: "Il serait naïf de croire que les questions financières d'une campagne présidentielle échappent totalement à un candidat quel qu'il soit (...) Difficile de penser que Nicolas Sarkozy n'était au courant de rien."
Hé oui ! Ça se passait comme ça chez Bygmalion: le taulier n'était au courant de rien mais le client savait tout....

mardi 14 octobre 2014

Pflimlin va-t-il atterrir à Nice Matin grâce à Chapellon ?

Pflimlin va-t-il atterrir à Nice Matin ? 


Vendredi dernier, le blog CGC Média révélait dans un article intitulé « Chapellon mis en place à FTD par Pflimlin, roule pour Nice Matin bien qu’étant toujours salarié du groupe France Télévisions !!!! » que l’intéressé nommé « Directeur de la diversification et du développement des recettes de France Télévisions en novembre 2010 » justement par celui que Sarkozy nommait à France télé quelques semaines plus tôt , défendait le dossier soutenu par Bernard Tapie« les salariés deviendraient les actionnaires majoritaires et délègueraient la gestion à un directoire dont le président pressenti est Yann Chappelon, actuel pédégé de France Télévisions Distribution !!!!! » (* dixit  l’AFP en bas de post) 

Outre le fait que les propos de Chapellon, son portrait devant le journal et son CV dans un dossier inséré dans l’édition weekend de Nice Matin sur papier blanc (inhabituel pour le quotidien qui devait passer ce lundi 13 octobre devant le Tribunal de Commerce pour être fixé sur son avenir) en aient fait bondir plus d’un, la question  est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits : « Comment le monsieur Pflimlin à la diversification et au développement des recettes de FTV qui dispose, à l’évidence, d’une obligation contractuelle d’exclusivité et de loyauté vis-à-vis de son employeur (en l’occurrence l’État) peut-il rouler pour une autre boîte que celle où il se  trouve ???????


Dans pareil cas, le salarié lambda qui travaillent pour France Télé se ferait prendre à rouler  pour une autre entreprise que la sienne, recevrait immédiatement une mise à pied conservatoire et serait licencié dans les jours qui suivent. 


Comment cela devient-il possible pour Chapellon ? A moins que ce ne soit avec le plein accord de Pflimlin et en toute connaissance de cause, que son « dégé aux recettes » s’engage aux côté de Bernard Tapie pour Nice Matin ?!


Et si Chapellon était en mission commandée, envoyé comme une sorte d’éclaireur pour voir dans quelles conditions Pflimlin issu de la PQR (Presse Quotidienne Régionale) pourrait y retourner ?! 


Tout le mode ne se souvient peut-être pas de l’article qu’avait écrit le blog CGC Média le 19/12/13 « France Télévisions veut rendre l’État responsable de l’externalisation de l’activité de la Régie Publicitaire mais aussi de son déficit abyssal ! » dans lequel il était écrit entre autres « Les administrateurs de France Télé après que les élus unanimes du CCE aient rejeté, le 17 décembre 2013, le projet de budget 2014….vont devoir  Pire, devoir « également prendre acte » d’un contrat signé avec Corse Matin du groupe Nice Matin sur « la privatisation partielle de la Régie Publicitaire » que France télévisions demandait simplement aux administrateurs « d’acter » –  rien que ça –  via un projet de délibération dont voici le libellé :



« Projet de délibération



Le conseil autorise, sur ces bases, la signature d’un avenant au contrat de régie entre France Télévisions et France Télévisions Publicité aux termes duquel Via Stella sera intégrée au périmètre du contrat de régie moyennant un taux de régie dérogatoire de 40% (au lieu de 15% pour les autres services).

Le Conseil prend acte du projet de sous-régie qui lui a été exposé. »






Autrement dit, France Télévisions a donc contracté avec Corse Matin, filiale du groupe  Nice Matin appartenant à Bernard Tapie et Philippe Hersant, « une Convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN » avec 3 clauses de commercialisation qui porterait principalement sur les éléments suivants :



-  convention exclusive, à l’exception des opérations d’échanges et des clients captifs de FTP, portant uniquement sur les espaces publicitaires et de parrainage en TV, la  commercialisation du site Internet de VIA STELLA pouvant être intégrée, sous réserve de contraintes techniques et d’un accord des parties.

- durée d’une année, non renouvelable par tacite reconduction, avec clause de rendez-vous au bout de 9 mois.

- taux de sous-régie de 30% du chiffre d’affaires net réalisé.



Le blog ajoutait « Dans cette "convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN", Pflimlin  a le culot d'expliquer que ce choix a té fait c'est parce que FTP n'aurait pas d'équipe commerciale en Corse ! Comment fait la régie depuis tant d'années pour vendre France 3 Corse ?

Et puis quel contrat !!!!! "Monsieur Corse matin" je vous fais une super offre, je baisse mes prétention habituelles de 100 % ...d'habitude j'accepte que ma régie ne prélève que 15 % sur les recettes mais là parce que c'est vous,   je baisse mes recettes de 30 % et pour que ma Régie ne râle pas, je les baisse encore de 10%!!!!! Hallucinant.

Pflimlin, Saada, Ajdari (ex argentier de FTV), etc....sont vraiment de drôles de négociateurs!!! Ils se posent là  lorsqu'il s'agit de taper sur les commerciaux de la Régie et s'en donnent à cœur joie jusqu'à limoger ceux qui ne sont pas dans la "mouvance" mais question rentabilité auraient bien des leçons à prendre.



A moins qu'il n'y ait derrière cette "prise d'acte" un tout autre scénario ?! Refourguer les équipe de la Régie qui se paupérise petit à petit mais qui garderait 10 % des recettes obtenues par les sous-traitants en faisant, le cas échéant, quelques cadeaux à la PQR (on ne sait jamais ce que réserve l'avenir!)


Manque de bol, cette méthode diminue les recettes globales du groupe de 25 %!  Le compte est bon: 15 % de taux de Régie aujourd'hui pour une Régie régionale et demain 40% au lieu de 15 %....Soit 25 % qui s'envolent.

Personne n’imagine que l’État actionnaire puisse valider une telle privatisation fut-elle partielle de Régie Pub plus que moribonde depuis l’éviction de Santini et son remplacement par Saada... »

La « Convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN » passée hier, entre France Télévisions et Corse Matin, filiale du groupe Nice-Matin appartenant à Bernard Tapie et Philippe Hersant,  les prises de position aujourd’hui de Chapellon un des hommes du président pour prendre dans le projet soutenu par  Bernard Tapie la présidence du directoire de Nice Matin, ne sont-ils pas des signes avant-coureur d’un retour de Pflimlin à la PQR ?

Si tel était le cas, les salariés de Nice Matin auraient bien du souci à se faire car faut-il le rappeler après avoir laissé Presstalis (ex NMPP) en situation de quasi faillite pour rejoindre à l’été 2010 nommé par Sarko France Télé qu’il s’apprête à laisser dans une situation à l’identique, Pflimlin via Chapellon pourrait bien reproduire un schéma similaire "sous le soleil".



L’adage populaire ne dit-il pas « jamais 2 sans 3 » ?!

(*) L'avenir de Nice-Matin sous la loupe du tribunal de commerce

AFP
Par Catherine MARCIANO du 13/10/14


L'entrée du siège du groupe Nice-Matin à Nice, le 20 décembre 2012
Les quatre candidats à la reprise du groupe Nice-Matin font leur grand oral lundi devant le tribunal de commerce de Nice, qui devrait s'accorder au moins une semaine pour analyser la viabilité financière et le coût social des offres.

A l'approche de cette échéance, deux candidats se détachent en se livrant une guerre ouverte: les salariés et le groupe belge Rossel adossé à deux riches investisseurs. 

Les salariés, qui ont monté une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), ont fortement médiatisé leur candidature depuis août en levant près de 500.000 euros via des dons et une vente aux enchères. Environ 400 salariés ont accepté de verser une partie de leur 13ème mois, permettant de lever 1 million d'euros (sans atteindre les 3 millions espérés). 

La SCIC a bouclé un plan de financement comprenant en outre sept millions de crédits ou d'aides, néanmoins en attente de confirmation. 
Enfin, les salariés entendent céder de précieux actifs -une participation de 50% dans Corse-Matin et les murs d'agences locales - pour récupérer de "4 millions à 11 millions d'euros". L'homme d'affaires Bernard Tapie a déclaré être intéressé par Corse-Matin et de l'immobilier (contre 8 millions d'euros) mais n'apparaît pas formellement dans le dossier transmis au tribunal.
Nice-Matin est en effet assis sur un appétissant patrimoine immobilier estimé à 25 millions d'euros, puissant levier pour négocier des prêts ou financer le rachat.

Outre son immense siège niçois de 24.300 m2 assorti de terrains, il est propriétaire de ses agences dans dix villes de la Côte d'Azur dont Cannes, Saint-Tropez, Saint-Raphaël et Monaco.

Face aux salariés, le groupe de presse belge Rossel (Le Soir, La Voix du Nord, L'Union), associé au spécialiste du BTP monégasque Marzocco et à l'homme d'affaires franco-libanais Iskandar Safa, mettent dans la balance 30 millions d'euros de fonds, plus 20 millions d'investissements sur trois ans. En cas de cession, un jour, du patrimoine, "les recettes seraient utilisées au développement de Nice-Matin", assure un responsable du groupe Safa. 

"Il serait abusif de profiter de la faiblesse actuelle de Nice-Matin pour financer une reprise périlleuse en cédant des actifs au lieu d'apporter des fonds propres", prévient le trio, dans une lettre ouverte envoyée en fin de semaine aux salariés.

Dans son avis au tribunal, le comité d'entreprise reconnaît le "professionnalisme" du trio mais dénonce "une lourde purge sociale opportuniste".

Rossel a revu à la baisse le nombre de départs (376 soit 37% des effectifs de 1.099) et propose de consacrer 15 millions d'euros au plan social pour offrir des compensations au delà des obligations légales. 

Il argue que les coûts d'impression et de distribution sont "deux fois supérieurs à ceux constatés dans de nombreux autres quotidiens régionaux".

Les salariés défendent eux un "projet social d'intérêt général", prônant 159 départs exclusivement volontaires (14,5% des effectifs), entraînant 14 millions d'euros d'économies.
Un total de 130 autres salariés partiront naturellement dans les quatre ans, notent-ils

Les salariés deviendraient les actionnaires majoritaires et délègueraient la gestion à un directoire (dont le président pressenti est Yann Chappelon, actuel pdg de France Télévisions Distribution). 

Deux autres offres, montées dans la discrétion, seront défendues lundi devant le tribunal.

Georges Ghosn, ex-propriétaire de La Tribune et de France-Soir, promet d'apporter 11 millions de capitaux (en vendant notamment quatre agences) et avance un plan d'investissement de 13 millions sur cinq ans. Sa société suisse table sur 239 licenciements.

Enfin, Xavier Ellie, président de la Société normande d'information et de communication (éditrice de Paris Normandie, du Havre Libre et du Havre Presse), n'apporte presque pas de fonds externes et prône 287 départs. 

Il se sépare d'emblée de tout l'immobilier, vendu par le tribunal pour financer le volet social. "Je fais un métier dans la presse, les autres font une opération immobilière", assène-t-il, en réclamant aussi les 3 millions d'euros d'abonnements payés à l'avance par les lecteurs. 

Sa proposition de société par action à participation ouvrière, "une solution française", est accueillie avec une certaine bienveillance par les syndicats."