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vendredi 27 mars 2015

Laurent Joffrin démentirait un tandem avec Nathalie Collin pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télé !


Laurent Joffrin actuellement directeur de la rédaction du quotidien Libération, réputé proche de François Hollande, démentirait un ticket avec Nathalie Collin pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions !




Nathalie Collin dont le nom est réapparu hier dans la liste des prétendants à la présidence de France Télé – « La Correspondance de la Presse » l’avait évoqué, il y a quelques semaines -  serait la « nouvelle favorite » pour prendre la place de celui que Nicolas Sarkozy avait nommé à l’été 2010, ne ferait donc pas de binôme avec son ex co-collègue au Nouvel Obs !!!!! 

Pour mémoire, le premier news magazine français avec près de 500.000 exemplaires par semaine : «Le Nouvel Observateur» avec ses filiales dont le site « Rue 89 » devenu un véritable gouffre financier - il avait perdu 9,8 millions d'euros en 2013 justement sous cette co-direction - n’avait dû son salut qu’à LML, la holding des trois hommes d'affaires Niel-Bergé-Pigasse qui rachetaient le titre, forçant au départ les patrons d’alors Laurent Joffrin et Nathalie Collin . 

Le fondateur du titre, Claude Perdriel s’en souvient encore. Certes, il gardait 35% des parts au bout du compte mais il était contraint de vendre son bébé à cause de la situation lourdement déficitaire sous la direction de  Nathalie Collin, directrice générale et Laurent Joffrin, directeur de la rédaction et de la publication qui avait d’ailleurs annoncé leur démission.

Après la courbe du deuil à France Télé, la technique du PV...

Le 18 mars dernier, Pierre Nicolas - souvenez-vous, ce visage familier de France 3 qui incarnait depuis 35 ans la région Midi-Pyrénées (à droite sur la photo), était arbitrairement viré de l'antenne du jour au lendemain - allait découvrir avec stupeur une toute nouvelle "méthode managériale": la technique du PV fantôme.

 


Il avait bien lu comme tant d'autres sur le blog CGC Média, les divers documents de France Télé copié-collés de ceux de France Télécom- Orange où Delphine Ernotte (candidate pour remplacer Pflimlin) était en charge sur la courbe du deuil ( *ci-dessous)...



mais le coup du PV, il ne l'avait encore jamais vu !!!!



L'ampleur du processus  à son encontre dont France 3 Toulouse porte la responsabilité, se révèle être des plus cyniques.
En voici le détail:

Le service des amendes de Toulouse l'a, en effet, exceptionnellement accueilli dans ses locaux et  révélé (preuves à l’appui)  l'existence d’un PV non nominatif  d'un montant de 90 euros relatif à une infraction commise le 8 août 2014 par le véhicule de la station qui lui était attribué...PV qui avait bel et bien été envoyé à son employeur (qui est le propriétaire de la voiture) une dizaine de jours plus tard. 
Il convient de préciser d'entrée de jeu que Pierre Nicolas n'en avait jamais eu connaissance avant.

France 3 n'avait probablement pas cru bon de le prévenir. Pendant 4 mois, entre le 18 août et le 15 novembre 2014, France 3 ne lui en parlera absolument pas.

A cette date, France 3 reçoit l’amende forfaitaire majorée s'élevant à 375 euros, elle-même  accompagnée d’une menace de poursuites.

Pourtant, l'employeur va continuer d’ignorer ces alertes jusqu’au 20 décembre 2014 date à laquelle un échange téléphonique a semble-t-il  eu lieu entre France3 et le service de recouvrement du Trésor public.
Selon nos informations, au service des amendes de Toulouse, France 3 va présenter les faits d'une drôle de manière, en expliquant que le salarié auquel le véhicule était attribué ( Pierre Nicolas donc)  refusait le paiement de cette amende !
Le Trésor Public a en conséquence et de bonne foi, recherché l'adresse du journaliste qu’il a finalement trouvée le 23/12/14. Pierre Nicolas reçoit ensuite l’avis de poursuites (opposition administrative) le 3 mars.
 
Comble du cynisme, ce n’est que 4 jours plus tard que France 3 l'informe enfin, le plus laconiquement qui soit, qu’un "avis a tiers détenteur" le concernant (dont il ignorait tout ) leur était parvenu et que la somme de 375 euros serait prélevée sur son salaire. 
Ben voyons!
 
Pourquoi et comment de tels procédés peuvent-ils encore avoir cours?

Tout dans cette affaire semble avoir été (alors que Pierre Nicolas était un employé modèle) pensé pour l'assommer, l’isoler, le désespérer sans qu'il puisse se défendre  et le plonger au final dans une situation inextricable (menace de prélèvement sur salaire et blocage de compte bancaire avec une majoration de 10 %) !!!

Heureusement que Pierre Nicolas n'est pas homme à craquer facilement, sinon le rouleau compresseur administratif aurait fini par le broyer définitivement.

Il a réussi à rétablir la vérité et a l'arrêter.
Tous les détails très précis que vous livre, ici, le blog CGC Média, figurent dans les documents en possession du service des amendes de Toulouse. 
 
C'est peu dire que ledit service ait peu apprécié d'être ainsi utilisé...et le mot est faible!

Le service des amendes de Toulouse a annoncé la main levée immédiate indiquant que Pierre Nicolas n’avait effectivement pas été « informé en temps et en heure de cette contravention ».
 
Tiens donc!

Imaginez dans quel état psychologique mais aussi physiologique, est ressorti Pierre Nicolas de cette  épuisante épreuve!!!  

Il a dû immédiatement recourir, en urgence, aux services d’une kiné pour soigner les premières conséquences du stress enduré. Vers midi, visite chez le médecin, etc... la nuit suivante, il dormait 3 heures.
Ce genre de pression inadmissible n'est malheureusement pas un cas isolé et correspond bien au schéma du deuil que prônait France Télé comme France Télécom et qui peut colle parfaitement au cas de figure décrit ci-dessus.

Sidération d'apprendre l'existence même du PV et les proportions que cela a pris,
Déni donc incrédulité sur les méthodes utilisées,
Colère évidemment
avec la suite "logique" à laquelle certains ont pu penser "Marchandage, Dépression, et Acceptation...."

Seulement, redisons-le, Pierre Nicolas n'est pas homme à craquer facilement...

Pourtant, il y a de qui surtout lorsque votre employeur vous dégage, de surcroît, après 35 ans de bons et loyaux services.

Oui Pflimlin et ces méthodes d'un autre âge comme tous ceux qui les utilisent n'ont pas leur place à France Télévisions.
 

jeudi 26 mars 2015

Une vingtaine de candidatures pour remplacer Pflimlin

Une vingtaine de candidatures pour remplacer Pflimlin..à part 2 d'entre elles, elles sont toutes secrètes ou déjà éventées....

C'est Papet (dga/drh) de France Télé qui a annoncé brièvement et tardivement celle de Pflimlin en CCE ....ce dernier qui soi-disant lui en réservait l'annonce!

Le blog CGC Média a choisi de reprendre la liste publiée ce soir par "BFM Business":

Une liste qui s'allonge selon le titre de Presse:

Ceux qui ont confirmé leur candidature

Rémy Pflimlin (France Télévisions)
Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde)
Didier Quillot (fonds 21 Centrale Partners)
Christophe Beaux (Monnaie de Paris) (*)
Alexandre Michelin (MSN)
Serge Cimino (France Télévisions)
Nacer Kettane (Beur FM)


Ceux qui se taisent mais .....

Delphine Ernotte (Orange)
Emmanuel Hoog (AFP)
Pascal Josèphe (consultant)
Nathalie Collin (la Poste)
Patricia Langrand (Steria)
Robin Leproux (ex-M6)
Simone Harari (productrice)
Cyrille du Peloux (Veolia)


Le blog CGC Média y ajoute le nom de Eric Garandeau (ex-CNC) de janvier 2011 à juillet 2013, ex conseiller culture de Nicolas Sarkozy, haut fonctionnaire,  et  aujourd'hui élu "UMP-UDI-MoDem" du 11ème arrondissement de Paris  sur les listes de NKM.

(*) Une mention spéciale à Christophe Beaux (Monnaie de Paris) qui explique connaître France Télévisions pour en être administrateur depuis 4 ans.
Christophe Beaux tire à boulets rouges sur sa situation actuelle, qualifiée d'"impasse financière et stratégique". Pour sa candidature, il critique fortement le budget 2015 élaboré par Rémy Pflimlin, qualifié de "pas réaliste, car fondé sur des hypothèses erronées".  
 
Le blog CGC Média écrivait comme il le fait depuis 2013, dans un article intitulé "Pflimlin lâché par les siens... "  en écho au papier du mercredi 4 mars, publié par le site "e-alsace.net"  "La faillite de Remy Pflimlin éclate":
 
Pas la peine d'en rajouter. L'alsacien Pflimlin cartonné par ses "corégionnaires" c'est assez savoureux....il n'y a, du reste aujourd'hui, plus personne pour soutenir la catastrophique et désastreuse "gestion" de Pflimlin nommé à l'été 2010 par Sarkozy à la tête de France Télé.
Le blog CGC Média vous propose de découvrir la situation que nous avons décrite maintes et maintes fois depuis 2013, d'une entreprise que l'intéressé a précipité vers la faillite avec une trésorerie négative autour de -150 millions d'euros
et des pertes cumulées dépassant la moitié du capital, estimées entre -200 et -250 millions d'euros....
 
Et en 4 ans, sous la présidence de Rémy Pflimlin, des dépenses de personnels de France Télévisions qui ont augmenté de 12 % pour un coût de grille qui, lui, a grimpé de 16 % en dix ans....En gros le soi-disant "bon bilan" dont Pflimlin a le culot de se vanter!
 
Enfin, nous ne retiendrons donc pas "Ceux qui démentent", l'ayant déjà fait à plusieurs reprises...bien qu'un ou deux noms dans la liste de "Ceux qui se taisent" aient déjà démenti être candidat !!!

Ceux qui démentent

Christopher Baldelli (RTL)
Louis Dreyfus (le Monde)
Rodolphe Belmer (Canal Plus)
Denis Olivennes (Lagardère)
Bibiane Godfroid (M6)
Yves Bigot (TV5)
Alexandre Bompard (Fnac)
Bruno Patino (France Télévisions)
Thierry Thuiller (France Télévisions)
Pierre Louette (Orange)
Xavier Couture (Orange)
Fabien Namias (Europe 1)
Mouna Sepehri (Renault)

Bygmalion : Pflimlin, Millot et tous les autres…


Bygmalion : Pflimlin, Millot et tous les autres…

L’affaire Bygmalion est bien une affaire France Télévisions contrairement aux propos mensongers que Pflimlin a tenus dans l’émission de Canal + « Le Supplément» présentée par Maïtena Biraben et diffusée  le dimanche 8 mars 2015 dont le « candidat » était l’invité.

Le blog CGC Média dans son article « Pflimlin pris en flagrant délit de mensonge…Formi…Formi…Fort minable. » avait d’ailleurs repris in extenso la phrase qu’il lançait à la présentatrice lui parlant justement de l’affaire « Ce n’est pas un problème parce que ce n’est pas une affaire France Télévisions ».


Et ce alors même que celui qui n’a toujours pas éventé  devant les salariés de l’entreprise publique, son secret de polichinelle, écrivait au juge le 7/07/14, pour se constituer au nom de France Télévisions (dont il est également le représentant légal) partie civile avant même que son Conseil d’administration ne soit saisi de cette procédure.


Avec tout ça, il n’imagine tout de même pas se succéder à lui-même alors qu’il a été placé sous statut de témoin assisté dans cette affaire par le juge Renaud Van Ruymbeke ?



Chaque juriste vous dira que ledit statut de témoin assisté est pénalement l’antichambre de la mise en examen.

Demandez donc à tous ceux qui se sont  retrouvés en confrontation hier au pôle financier comme ceux que le juge Van Ruybeke avait aussi convoqué dans le volet France Télévisons dans le cadre d’une autre confrontation, où Millot était déjà, le 27 mai 2014. !!!!
 
En effet, selon l’AFP une confrontation a eu lieu mercredi, chez les juges d'instruction en charge du volet politique de l’affaire dont Renaud Van Ruymbeke entre plusieurs ex-cadres de la société Bygmalion mis en examen dans l'enquête sur un système présumé de fausses factures durant la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy celui qui nommait Pfklimlin en 2010…vous savez ?!  

« Les enquêteurs ont la conviction que cette fraude a permis de ventiler sur le budget de l’UMP quelques 18,5 millions d'euros de dépenses de meetings de Nicolas Sarkozy, pour ne pas exploser son budget de campagne, limité à 22,5 millions d'euros. ». 

Toujours selon l’agence de Presse, la confrontation a permis de réunir quatre protagonistes de l'affaire:

Bastien Millot et Guy Alvès, alors patrons de Bygmalion, 
Franck Attal, qui dirigeait sa filiale événementielle Event and Cie - laquelle organisait les meetings – 
et Sébastien Borivent, directeur général adjoint de Bygmalion et directeur général d'Event and Ciemais aussi comme l’a révélé le blog CGC Média « ex secrétaire général de France Télévisions Distribution et aussi  auditeur interne aux services financiers de France Télévisons ».
 
Et voila qui nous ramène à France Télévisions….dans l’autre volet de l’affaire qui compte déjà 4 mises en examen et trois témoins assistés.

L’exercice d’enfumage que Pflimlin est allé servir au juge d’instruction comme le révélait le journaliste de France Culture Abdelhak El Idrissi dans un dossier particulièrement étayé qu’il publiait le 6 octobre 2014 sous le titre « Bygmalion / France Télévisions : ce qu'a dit le PDG au juge », ne tiendra pas bien longtemps.

Extrait : « En juillet dernier, face au juge, Rémy Pflimlin, placé sous le statut de témoin assisté, a expliqué comment et pourquoi après son arrivée à la tête du groupe, des contrats étaient toujours signés avec Bygmalion, souvent sans appel d’offres. France Culture a eu accès au compte-rendu de cette audition.

Nous avons contacté Rémy Pflimlin et nous lui avons proposé à plusieurs reprises de répondre à nos questions, mais il n'a pas souhaité s'exprimer. »…


Lors de son audition, Rémy Pflimlin a pu décrire ses liens avec Bastien Millot, ancien cadre de la télévision publique et fondateur de la société Bygmalion, soupçonnée d’avoir profité de plus de deux millions d’euros de contrats avec le groupe public depuis 2008, la plupart du temps sans appel d’offres préalables. 


Rémy Pflimlin précise qu’il a reçu Bastien Millot « fin septembre 2010, un mois après la prise de [ses] fonctions ».


Le patron de France Télévisions explique n’avoir aucun lien avec Bastien Millot :


« Je ne connaissais pas les dirigeants de Bygmalion, mais je savais évidemment que Bastien Millot avait été directeur de la communication de France Télévisions. De plus, il était une personnalité des médias ».


Bastien Millot a été engagé comme directeur général délégué à la communication le 1er septembre 2005 par Patrick de Carolis, le PDG de l’époque. 


Devant le juge, poursuit le journaliste de France Culture « Rémy Pflimlin raconte comment il a géré la question des contrats entre Bygmalion et France Télévisions, alors que Bastien Millot était encore officiellement salarié de la télévision publique :


« J’ai découvert les prestations qu’il fournissait à l’entreprise et le fait qu’il était toujours dans nos effectifs (…). J’ai considéré qu’il y avait là une incompatibilité. J’ai donc demandé à Patrice Papet, DRH, de régler ce cas (…). Il fallait qu’il démissionne pour continuer à travailler avec France Télévisions ».


Bastien Millot démissionne le 1er octobre 2010. Le même jour, il signe trois contrats avec France Télévisions, dont un porte sur de « l'accompagnement stratégique ». 

 ….La nouvelle direction de France Télévisions fera le choix le 1er octobre 2010 de continuer à travailler avec Bygmalion.

Martin Ajdari [ex financier de Pflimlin et lui aussi, témoin assisté] alors directeur général délégué chargé de la gestion des finances, renouvelle ainsi les deux contrats, et en signe un troisième (accompagnement stratégique)… 

Rémy Pflimlin a expliqué au juge pourquoi il avait poursuivi ces contrats avec Bygmalion : « Mes équipes considéraient les contrats veille-internet, e-réputation et réponse aux téléspectateurs comme utiles… » 

Le juge Van Ruymbeke apprendra quelques jours plus tard, en lisant Marianne que « la que  presque septuagénaire ajointe de Xavier Bertrand çà la mairie de Saint Quentin déclarait indiqué "avoir travaillé pour eux [Alves et Millot les patrons de Bygmalion, ndlr] dans le cadre d’un contrat avec France Télévisions pour lequel elle était censée répondre aux courriers des téléspectateurs"


Marianne qui ajoutait "cette collaboration n’aurait pas été connue du député-maire de Saint-Quentin Xavier Bertrand qui s’étonne dans l’hebdomadaire:   «J’ignorais tout de l’activité de Madame Bry, c’est incroyable! Je l’ai convoquée immédiatement dans mon bureau pour lui demander les conditions exactes de cette collaboration.»"  

Eh oui, comme Pflimlin le disait au juge Van Ruymbeke « il ne fallait pas déstabiliser l’entreprise » !!!!!! 

De novembre 2008 à septembre 2013, sous les deux dernières présidences, France Télévisions et ses filiales ont payé quasiment 2, 5 millions deux millions d'euros dans le cadre de contrats avec des entreprises de Bastien Millot (Bygmalion et BM Consulting) :

1,2 M€ environ sous présidence Carolis et environ 1,3M€ sous présidence Pflimlin.



Nul doute que le juge a dû s’étrangler en relisant encore et encore la formule de Pflimlin sur Millot ne pouvant plus être dans les effectifs et travailler pour France Télé « J’ai considéré qu’il y avait là une incompatibilité (…). Il fallait qu’il démissionne pour continuer à travailler avec France Télévisions ». 

Mais au fait qui a remis dans les effectifs Carolis (aujourd’hui mis en examen) et l’a payé ensuite avec un contrat de conseiller artistique auprès du producteur qu’il est lui-même et  lui a payé via Carolis Consulting et participation des dizaines et des dizaines de milliers d’euros?? 

Pflimlin et Carolis n’avait pas pour autant démissionné.

Retour sur l'article du blog CGC Média "L'Express s'interroge sur les divers contrats de Carolis. Avec "Le Canard enchaîné", il ne sont pas les seuls !"

Dans un article intitulé "Être et avoir été", "L'Express" s'interroge sur les différents contrats de travail consentis à Carolis et notamment aux 163.800 euros versés sur les 12 mois de 2012 et les 3 premiers mois de 2013 à "PATRICK DE CAROLIS CONSULTING ET PARTICIPATIONS" !!!
 
Parmi les sociétés liées à Carolis, "PATRICK DE CAROLIS CONSULTING ET PARTICIPATIONS" affiche un résultat net (après impôts) de 2.944.600 euros en 2011 quand "ANAPROD"  une société de production audiovisuelle fondée elle-aussi par Patrick de Carolis qui produit « Des Racines et des Ailes » sur France 3, affiche un chiffre d'affaires de 760.000 Euros en 2011...Il s'agit de données publiques bien évidemment  librement consultables. 

Voici l'article de l'Express:
 Comment le témoin assisté "moyen" pourrait-il faire comme si tout cela n'existait pas et en plus vanter son bilan??????

mercredi 25 mars 2015

Un journaliste de France Télévisions violemment agressé au Tribunal de Grande Instance ce mercredi 25 mars 2015.

Un journaliste de France Télévisions violemment agressé au Tribunal de Grande Instance ce mercredi 25 mars 2015.
 
Aujourd’hui, le Journaliste Reporter d’Images d’une équipe de France Télévisions couvrant le procès contre l'abbé Xavier Beauvais, poursuivi pour injure publique raciale après avoir lancé "Y'a bon Banania, y'a pas bon Taubira" lors d'une manifestation contre la "christianophobie" à l’initiative du mouvement catholique Civitas faisant suite au mouvement contre ce qu'il a appelé le "pseudo-mariage de la loi Taubira" (le mariage pour tous), a été violemment agressé par des individus voulant visiblement l’empêcher de filmer l’homme venu en soutane au Tribunal de Grande Instance de Paris.
 
Alors que le JRI, caméra à l’épaule avait autour du cou le micro filaire qui y était rattaché, l’un d’entre eux l’a brutalement tiré par l’arrière avec le fil qui pendait au risque de l’étrangler. Il a dû se retourner  acrobatiquement pour éviter de tomber. Ce faisant il a reçu un violent coup de poing à l’œil.
 
Il a été immédiatement emmené vers l’hôpital pour y subir des examens, son œil ayant immédiatement doublé voire triplé de volume. Il y retournera demain pour  un nouveau point et surtout pour connaître précisément la durée de l’arrêt de travail.
 
La direction de France Télévisions a immédiatement fait savoir qu’elle allait porter plainte avec constitution de partie civile aux côtés de ce formidable professionnel qui ayant pourtant couvert depuis une vingtaine d’années pour le groupe tout un tas de conflit à travers le monde, n’a jamais connu une telle violence.

Pour info,  une amende de 3.000 euros a été requise aujourd'hui contre celui  qui officie à la paroisse Saint-Pie X de Marseille après avoir été pendant onze ans curé de la paroisse intégriste de Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris et qui a plaidé l'ignorance: « N'ayant ni ordinateur ni téléphone portable, ne lisant pas les journaux, ne regardant pas la télévision, il a soutenu qu'il ne connaissait pas la connotation raciste de l'ancien slogan de la marque de chocolat en poudre. »
Selon lui, Banania faisait référence à la famille, "parce que la loi qu'elle a réussi à faire passer est un élément de destruction de la famille". Il a ajouté que le tirailleur sénégalais "s'était battu pour la France" tandis que, de son point de vue, la ministre de la Justice, elle, ne se bat tait pour rien !
Le blog CGC Média tient apporter tout son soutien et son amitié à Mourad qui en plus d'être un super pro est un être humain de qualité.
Bon rétablissement à toi.

Comment Pflimlin peut-il encore se regarder dans une glace?

 Et le miroir se brisa.....

Ce matin devant une trentaine d'élus du CCE de France  Télé  et alors que toute la Presse l'annonce, aujourd'hui, à sa propre succession comme candidat, Pflimlin a tout de même oser dire  "Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance."

Avec cette "possibilité" de candidature secrète qui logiquement ne devrait s'entendre que pour les candidats du privé, Pflimlin nommé par Nicolas Sarkozy en 2010 qui représente donc l’État actionnaire à la tête d'une entreprise publique, ne dit pas aux 10.000 salariés de l'entreprise qui devraient être les premiers au courant qu'il est candidat.

Quelle suffisance, quel mépris, quel manque de respect pour ces salariés en souffrance qui n'attendent finalement qu'une chose: son départ .
 
Comment Pflimlin peut-il encore se regarder dans une glace?
 
Cela ne s'arrête pas là. Aux questions concernant ses orientations stratégiques, la déclaration est aussi surréaliste qu'incompréhensible "Cela dépendra de la plate-forme du nouveau président et du COM à venir".....et d'ajouter être d'accord avec les préconisations du rapport Vacquin, à savoir "arrêter de mettre en œuvre des réformes au pas de course sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi".
 
C'est Thuillier avec son "Info 2015" qui va être content !!!! Il faut dire que ces derniers temps, l'intéressé doit avoir les oreilles qui sifflent de tous côtés...cela fait un de plus ! 

Le Pflimlin primeur est arrivé….il est aigre au goût et râpeux en bouche !



Le Pflimlin primeur est arrivé….il est aigre au goût et râpeux en bouche !

"Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance." redit ce matin même Pflimlin aux élus de France Télé comme il l'avait dit sur Canal +, il y a deux semaines.

Sympa pour les personnel de France télé qui ne sauront pas si celui que nommait Sarkozy en 2010 et qui laisse l'entreprise en miettes, a décidé de candidater….c’est le CSA la primeur !!!!

Ils sont nombreux à la mi-journée, titres de Presse et sites Internet, à faire fuiter le non évènement….selon la formule consacrée la « Rémy Pflimlin est candidat à sa propre succession à la présidence de France Télévisions…Certes, la direction de l’entreprise ne confirme pas et il n’a pas encore déposé de dossier au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui doit procéder à la nomination, entre le 22 avril et le 22 mai. Mais l’affaire ne fait plus de doute ».

Il y a une demi-heure, Europe titrait "France Télévisions : Pflimlin candidat à un nouveau mandat".

Drôle de primeur à vrai dire !

Les élus et les salariés ont dû s’étrangler à la première « gorgée » du Pflimlin nouveau…râpeuse, aigre en bouche avec un arrière goût de bouchon…pour tout dire indigeste !  

Pflimlin c’est un peu comme Mathieu Gallet, les salariés et leurs représentants, passent après.

Pas dit que les personnels apprécient dans les deux cas la « dégustation »….au bout d’un an, les primeurs ne se garde pas…alors imaginez au bout de cinq !!!!

Il se pourrait bien dans les deux cas, que tout cela tourne très vite vinaigre.     

Pflimlin sur le départ...ce matin il le laisse entendre et snobe les élus de France Télé !

"Je n'ai pas déposé, à ce jour,  de dossier auprès du CSA....Il reste 24 heures et je réserve ma décision aux membres de l'instance." redit Pflimlin comme il l'avait dit sur Canal +, il y a deux semaines.
 
Sympa pour les personnel de France télé qui ne sauront pas si celui que nommait Sarkozy en 2010 et qui laisse l'entreprise en miettes, a décidé de candidater !!!!
 
Concernant ses orientations stratégiques, la déclaration a de quoi surprendre "Cela dépend de la plate-forme du nouveau président et du COM à venir"

Catherine Sueur pourrait quitter Radio France avant Mathieu Gallet ! Situation explosive et intenable sur fond de déroute financière.

Il y a le feu à Radio France et les nouvelles révélations du Canard sur la « facture que paie Radio France de 90.000 euros par an de prestations que dispense Denis Pingaud en tant que communicant privé de Mathieu Gallet... », ranime l'incendie c'est évident. 
 
Alors qu'est encore reculée la sortie du rapport  de la Cour des comptes, pourtant initialement prévu pour la mi-mars 10 mars - rapport qui s'annonce explosif sur la situation financière du groupe - la situation en interne semble se tendre de plus en plus entre le toujours président Mathieu Gallet et sa dégé qu'il "chargeait" dans Le Monde d'avant-hier.


Ce dernier, à nouveau mis en cause par "Le Canard enchaîné" qui persiste et signe les révélations faites la semaine dernière,  dénonçait déjà hier mardi 24 - la veille donc - dans un "texto" interne "Les allégations à paraître dans le Canard enchaîné du 25 mars" (sic)
 
"En réponse à un article à paraître dans le Canard enchaîné daté du 25 mars, Radio France dénonce catégoriquement les allégations publiées.
 
•   Concernant les dépenses liées à la restauration des boiseries du bureau de la présidence, la direction de Radio France réaffirme que ces travaux s’inscrivent dans une enveloppe de 2,9 millions d’euros prévue au budget 2014 et que le dépassement de facturation par rapport aux devis initiaux s’explique par la complexité de l’opération de restauration et l’intervention de plusieurs entreprises spécialisées et non d’une seule.
 
•   Concernant le contrat d’un consultant extérieur auprès de la présidence, la direction de Radio France indique qu’il a été conclu en juin 2014 pour une durée d’une année après avis de la direction des affaires juridiques, en remplacement de deux contrats de conseil de la précédente présidence d'un montant équivalent. Au bout d’un an il sera remis en concurrence."

En gros et à chaque fois, ce n'est pas moi...c'est mon  !!!! Je n'ai fait que suivre...

Il aurait été pieds et poings liés par des décisions antérieures tellement "ficelées" qu'il n'aurait pu décider d'en sortir ?!  Ben voyons ?!

Niveau communication, c'est léger...très léger. Espérons que ça fait partie du forfait annuel de 90.000 euros du communicant qu'il partage avec Delphine Ernotte: Denis Pingaud !!!!!

DELPHINE ERNOTTE et MATHIEU GALLET recrutent le même communicant privé DENIS PINGAUD pour « charmer » le CSA, conquérir le pouvoir et faire main basse sur la radio et la télé publique !!

DELPHINE ERNOTTE et MATHIEU GALLET recrutent le même communicant privé DENIS PINGAUD pour « charmer » le CSA, conquérir le pouvoir et faire main basse sur la radio et la télé publique !!


C’est tellement gros que chacun pourrait croire à une farce…mais non. Tout cela est consternant….Dans une démocratie style anglo-saxonne, ça n’aurait pas duré très longtemps !

MATHIEU GALLET en pleine tourmente que le CSA a nommé l’an dernier à la tête de Radio France mais aussi DELPHINE ERNOTTE dont certaines sources donnaient l’arrivée comme « acquise » à France Télévisions, à commencer par le site internet de la boîte où elle est censée travailler « orangeinfo.fr » (voir en fin de post), ont cru « judicieux » de recruter le même communicant DENIS PINGAUD.
Le 9 mars dernier, le n°2219 de «La lettre de l’Expansion » publiait un article presque passé inaperçu « DELPHINE ERNOTTE, DG d’Orange France, serait conseillée pour sa candidature à la présidence de France Télévisions par Denis Pingaud, communicant, qui a publié en 2013 un essai sur la communication de François Hollande, L’Homme sans com'. »…

  
Denis Pingaud n’est, du reste, pas tendre avec François Hollande (¤) dont il a peut-être pu un temps caresser l’espoir de s’occuper de sa com’ mais qu’il doit, en tout état de cause, abandonner très vite maintenant !!!!!!]
Il n’est pas bon marché, non plus, le Denis Pingaud en question, à en croire les chiffres qu’avance « Le Canard » !!   
  
En tout état de cause, si les factures de Mathieu Gallet ont été payées, soit par l’INA, soit par Radio France [donc sur le dos du contribuable] qui paie celles de Ernotte ?  « Orange »  la boîte dont elle est toujours salariée et où par ailleurs, l’État détient encore une bonne partie du capital ???
Il pourrait bien s'agir là dans les deux cas, d'utilisation bien discutable  des deniers publics, tant sur le paiement des conseils que l'utilisation du site de l'entreprise à des fins personnelles... La Justice pourrait bien rapidement s'intéresser de près à tout cela!
Une chose est quasiment sure, si Le CSA a pu se laisser « charmer » une fois,  il ne peut pas se laisser prendre une  deuxième fois.
Ce 25 mars, c’est pour la deuxième semaine « Le Canard Enchaîné » qui remet le couvert avec de nouvelles révélations.  Selon le palmipède « Denis Pingaud - collègue de Patino puisqu’il enseigne comme lui à Sciences Po - président de la société « Balises, conseil en stratégie d’opinion et de communication » (qu’il a créée) « facture à Radio France 90.000 euros par an de prestations en tant que communicant privé de Mathieu Gallet. »
L’hebdomadaire satirique de préciser que « Denis Pingaud épaulait déjà Mathieu Gallet lorsque celui-ci présidait l'Institut national de l'audiovisuel (INA) pour à l’époque des services qu’il facturait déjà 60.000 euros par an, une somme elle aussi ponctionnée dans le budget de l'établissement public »  [donc toujours et encore sur le dos du contribuable]
Et d’ajouter pour enfoncer le clou: « lorsqu'il a emmené Denis Pingaud «dans ses valises» à Radio France, il a enfreint la règle de mise en concurrence en vigueur dans les entreprises publiques, assène le Canard Enchaîné. D'autant que Radio France dispose déjà de son propre organe de communication. »
 
Après les travaux de « rénovation » de son bureau pour plus de 100.000 euros qu’avait mis à jour, la semaine dernière le « Canard », la coupe semble à présent bien pleine. 
Surtout que, non le journal réitère ses accusations mais remet en question les dernières déclarations de Mathieu Gallet, factures à l'appui : « Le président de Radio France a affirmé lundi dernier qu'il n'avait initié que 35.000 euros de dépenses publiques pour changer moquette, peinture, stores électriques et meubles dans son bureau. Ce qui laisse 70.000 euros en rénovation des boiseries en palissandre, une décision prise fin 2013. »

Or, le Canard révèle que le devis de l'ébéniste spécialisé retenu en février 2014 ne s'élevait alors qu'à 35.494 euros hors taxes. Et n'aurait pas changé depuis. 


Réponse des équipes de Mathieu Gallet auprès du journal: «il y a 12.000 euros d'honoraires en plus pour l'architecte des monuments historiques qui a choisi l'ébéniste, 3700 euros pour refaire les trous des prises électriques dans les palissandres et un peu moins de 20.000 euros pour démonter et remonter les boiseries qui avaient été mal montées, ce qui a été demandé à un autre menuisier».

(¤) L'Homme sans com'
Date de parution 03/10/2013
Essais (H.C.) 224 pages - 17.00 € TTC
"François Hollande, une fois élu président de la République, a choisi de privilégier la politique sur le spectacle, le fond sur la forme, le temps long sur le temps court. Il fait aujourd’hui le pari que la raison et les résultats finiront par emporter l’adhésion des Français, dont la défiance n’a pourtant jamais été aussi grande vis-à-vis des gouvernants.

Ce faisant, il oublie que la conviction est affaire d’expérience, de moment, de relation. La communication ne se réduit pas à l’explication. C’est un métier d’écoute, de langage, de contact. La sagesse ou l’audace d’une décision ne suffisent pas à captiver l’opinion. Seules sont remarquées les réactions, les paroles ou les postures qui sonnent juste. A trop ignorer les ressorts de l’attachement, l’homme sans com’ s’expose à perdre son pari, quand bien même sa politique tiendrait ses promesses.

Denis Pingaud décrypte pour nous les erreurs et les manques dans la communication du début du quinquennat de François Hollande qui expliquent, pour une part, son déficit de popularité.

Dans un entretien exclusif, le Président répond à l’auteur et explique, pour la première fois, son analyse personnelle de la communication, les ajustements qu’il a opérés depuis son élection et sa vision du dialogue avec le pays.

Denis Pingaud est président de la société Balises, conseil en stratégie d’opinion et de communication. Il enseigne la communication politique à Sciences Po. (@pingaud)"