L'actualité des Médias

Loading...

Contactez-nous!

Par téléphone au 01.56.22.56.83 ou par mail en Cliquant Ici!

lundi 25 mai 2015

Bibiane Godfroy ou/et Pascal Josèphe vont-ils dire oui ?

Le 21 mai dernier, "La lettre de l'Audiovisuel" s'interrogeait dans le titre de son article  "Bibiane Godfroid avec Delphine Ernotte?"
 
Le titre de presse écrivait "Selon nos informations, Bibiane Godfroid devrait arriver dans les tout prochains jours auprès de Delphine Ernotte, qui élabore actuellement son organigramme, mis en place à partir de sa prise de fonctions de PDG de France Télévisions, le 22 août prochain.
 
L’ancienne directrice générale des programmes de M6, actuellement à la tête des filiales de production de la chaîne depuis janvier dernier, pourrait occuper le poste de directrice de France 2, comme le suggère L’Express. Bibiane Godfroid a exercé les fonctions de directrice de la programmation de France 2 dans les années 90, du temps d’Hervé Bourges.
 
Par ailleurs, Pascal Josèphe, candidat malheureux au poste de PDG de France Télévisions, pourrait devenir le numéro 2 de Delphine Ernotte. Des discussions sont en cours, mais rien n’est encore acté.
A.P."
 
"La lettre de l'Audiovisuel"  a raison d'écrire que "rien n’est encore acté malgré les discussions en cours"... car même si  l"ex-directrice générale des programmes de M6 qui est aujourd'hui  à la tête des filiales de production de la chaîne, se révèle très intéressée sachant de surcroît que l'Elysée soutiendrai ce scénario, il semble qu'en fonction du contexte particulièrement "électrique" lié aux "conditions de l'élection", rien ne soit encore fait.
 
Quant à Pascal Josèphe qui a déjeuné il y a quelques jours avec celle que le CSA lui préférait le 23 avril dernier au 4ème tour de scrutin, sans recevoir de proposition concrète, il devrait avoir dans les jours prochains jour, un nouveau rendez-vous "culinaire"! Menu ou à la carte?!
 
 
 

Thuillier négocierait son départ de France Télé....fera-t-il jouer sa clause de conscience ?

Selon "l'Express.fr", Thierry Thuillier "Patron de l’info et des programmes de France Télévisions, va quitter le groupe pour rejoindre Canal+".


Dans sa rubrique "Immédias" Renaud Revel écrit dans l'article intitulé "Thierry Thuillier quitte France Télévisions pour Canal+ : 
"L’annonce en sera faite cette semaine. Thierry Thuillier patron de l’info et des programmes de France Télévisions, va quitter le groupe pour rejoindre Canal+ où il va prendre les commandes du service des sports, ainsi que la direction de l’ensemble des programmes en clair. A savoir les rênes de rendez-vous comme "Le Grand Journal", "Le Supplément" de Maïtena Biraben ou encore "Le Tube" et autres émissions dites « de flux ».

C’est le premier départ de taille à France Télévisions depuis la nomination de Delphine Ernotte à la tête des chaines publiques.
Thierry Thuillier, qui connait bien le groupe Canal+ pour y avoir dirigé la chaine I>Télé, ne se faisait guère d’illusions quant à ses chances de maintien dans l’équipe de Delphine Ernotte, qui consulte afin de composer son staff. Parmi les personnalités les mieux placées pour prendre les rênes des programmes du groupe, Bibiane Godfroy: très en cour à l’Elysée, où François Hollande l’a récemment enrubannée, cette ancienne directrice des programmes de M6, passée par France Télés, figure en bonne place sur les tablettes de la nouvelle pédégère dont l’équipe prend le visage d’un cortège d’amazones.

Reste l’information, autre poste clé: si Delphine Ernotte a toute latitude pour composer son organigramme, cette direction, extrêmement sensible à deux ans de la présidentielle, devra être discrètement validée à l’Elysée où François Hollande, - qui ne souhaitait pas le maintien de Thierry Thuillier à l’info -, veille au grain."


C'est apparemment en milieu de semaine que l'annonce devrait être faite à Canal +...le temps de laisser Thierry Thuillier négocier à France Télévisions les conditions de son départ !

L'intéressé fera-t-il jouer la clause de conscience des journalistes qui permet, en cas de changement de la situation juridique de l'employeur, de cessation de la publication ou de modification de la ligne éditoriale de l'organe de presse, de démissionner tout en entrainant l'application du régime juridique du licenciement ou bien partira-t-il dans le cadre d'une rupture conventionnelle ?

 
 
 

Nouvelles révélations sur Olivier Schrameck et les "petits arrangements entre amis" que dénonce, à présent, "Arrêt sur images".

Après l’enquête de 12 pages de "Médiapart" mais aussi le dossier de sept pages diffusé ce weekend de Pentecôte par "Le M du Monde", les salariés de France Télévisions vont découvrir estomaqués, l’article du site "Altantico" de ce dimanche 26 mai qui révèlait, entre autres, "la rencontre de Marc Chauvelot l’un des responsables de la cgt France Télévisions et le soutien de son syndicat à Delphine Ernotte",  c'est au tour du site "Arrêt sur images" d'enfoncer le clou avec un article dont le titre est sans ambiguïté "CSA: Schrameck et ses manœuvres dans le collimateur du Monde et de Médiapart".

Extraits:
Coulisses - Mediapart
La mesure était censée symboliser le retour à l'indépendance. En rendant au CSA le pouvoir de nomination du président de France télévisions (pouvoir que Sarkozy s'était octroyé), Hollande avait donné des gages d'indépendance dans la gestion de l'audiovisuel public. Sauf que les conditions de la nomination de la nouvelle PDG de France TV, Delphine Ernotte, ont jeté la suspicion sur le CSA version Schrameck.
A en croire les enquêtes très fouillées du Monde et de Mediapart, pour rendre ces décisions, le gendarme de l'audiovisuel semble privilégier les petits arrangements entre amis.
ondes CSA


 

Le CSA présidé par Olivier Schrameck ? C'est devenu un "super CSA", grâce à "super Schrameck". Nommé en 2013 par François Hollande, l'ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon, est à l'origine de la véritable "percée de l'institution" qui fait figure d'exemple parmi les institutions publiques pour la rigueur de sa gestion. (¤)

Ce sont les conclusions de l’étude VcomV Sphère évoquée par Le Monde dans une longue enquête sur les coulisses du CSA. Une super étude pour super Schrameck qui a coûté au CSA 14.999 euros. Et surtout pas un euro de plus : à 15.000 euros, le CSA aurait dû lancer un appel d'offre.

(¤) [Le SNPCA-CGC devrait demander les montant des frais de représentation - qui sont normalement publics - depuis le nomination d'Olivier Schrameck en 2013, ndlr ]


Des exemples bizarroides de ce type, il y en a quelques-uns dans l'enquête du Monde. L'autorité de régulation est censée faire respecter des règles. A la lecture de l'enquête, c'est l'inverse qui ressort : au CSA, les règles semblent être faites pour être contournées. Exemple ? En Bretagne, deux radios locales ont fait des demandes de fréquences. Après cinq années de combat juridique, "radio Bonheur" n'a pas obtenu de nouvelles fréquences auprès du CSA (malgré une décision favorable du Conseil d'Etat). En revanche, Bretagne 5 a finalement obtenu sa fréquence. Pourquoi elle et pas l'autre ? "Le siège de Bretagne 5 est domicilié à Quessoy, où l’épouse d’Olivier ­Schrameck possède une maison", explique Le Monde. "On a gentiment menacé d’organiser une conférence de presse devant sa maison. Mais nous ne sommes pas opportunistes, ce sont surtout des années de travail qui nous ont permis d’obtenir cette fréquence", raconte le directeur de la station, Stéphane Hamon.

Et que dire de la nomination de la nouvelle PDG de France TV, Delphine Ernotte ? Les conditions de cette nomination, racontées par Le Monde et Mediapart, relèvent presque du polar.
Sur le papier, les règles sont en apparence assez simples : vous déposez une candidature avec un dossier très complet, à charge pour le CSA de vous pré-selectionner. Et c'est à l'issue de l'audition des derniers prétendants que le collège du CSA procède au vote. Le CSA, régulateur indépendant, est ainsi censé choisir le meilleur candidat. Et pourtant... Ernotte n'avait pas vraiment le profil de la meilleure candidate. Venant d'Orange, elle n'a aucune expérience dans l'audiovisuel, ni l'information. A la différence des autres candidats, comme Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (France 24). Alors comment Ernotte a-t-elle décroché le gros lot ?
 
Le "conte de fée" de la nomination d'Ernotte!

A l'origine du "conte de fée", dixit Le Monde, Schrameck et une autre membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette (ex-journaliste au Point). Ces deux-là ont fait cause commune. Dans le cadre de la nomination du PDG de France TV, Pierre-Brossolette choisit Delphine Ernotte, numéro 2 d’Orange dès la fin 2014.


Selon Le Monde et Mediapart, l'ex du Point et Schrameck vont alors tout faire pour imposer la candidature d'Ernotte.

Première étape : Schrameck aurait manœuvré pour suggérer au président de l'Assemblée nationale et à celui du Sénat, les noms des deux nouveaux membres qui devaient être nommés en janvier 2015 dans le cadre du renouvellement partiel. Objectif ? S'assurer de quatre voix sur huit dans le nouveau collège. Opération réussie via le soutien de plusieurs intermédiaires, notamment David Kessler (ancien conseiller culture de Hollande et qui a oeuvré à la nomination de Schrameck au CSA).
Seconde étape : la pré-selection des dossiers. Schrameck aurait modifié la procédure du vote afin de favoriser Ernotte (ce que le président du CSA dément). Concrètement, des candidats qui semblaient favoris sont éliminés, sans avoir la possibilité d'être repêchés.

Plus grave : Mediapart affirme qu'Ernotte aurait bénéficié d'une fuite. Elle aurait consulté, via Xavier Couture (ce qu'il dément également) le dossier de candidature de l'un des favoris, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active. Mediapart a passé à la loupe les deux dossiers et relevé d'importantes similitudes.

Dernière étape : le vote final. Delphine Ernotte se retrouve face à Pascal Josèphe. Tous deux obtiennent 4 voix. Un nouveau choc pour le CSA ?

Schrameck met alors tout son poids pour convaincre une membre, Francine Mariani-Ducray, que ce blocage est préjudiciable au CSA, déjà empêtré dans l'affaire Gallet (le PDG de Radio France nommé par le CSA) et l'affaire Numéro 23 (déjà évoquée par @si). [il ne serait pas tout seul à en croire Satmag, ndlr]
Résultat : Mariani-Ducray change son vote, et Ernotte est élue. Une nomination dans les règles ? Olivier Schrameck doit être entendu le 26 mai par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale.
En attendant cette audition, Schrameck a fait passer une consigne claire : selon Le Monde, il aurait indiqué aux membres du CSA qu'il saisirait la justice s'il identifiait l'auteur des fuites sur les conditions de la nomination d'Ernotte (*). Les délibérations étaient censées rester secrètes.
Par Sébastien Rochat le 22/05/2015"
 
(*) "Sil identifiait l'auteur des fuites sur les conditions de la nomination d'Ernotte"....voilà qui est assez édifiant !
 
Cela fait un mois et deux jours que la "mascarade" (dixit la Presse unanime) a eu lieu et la menace de saisir la justice sur les auteurs de "fuites" serait la réponse !?
 
Le jour où Olivier Schrameck trouvera d'où viennent la ou les "fuites", il pourrait bien pleuvoir des vaches....En attendant l'averse, le SNCPA-CGC a décidé, au regard de tous ces révélations,  de lui faciliter la tâche et de mandater ses avocats pour selon son souhait que soit saisie la Justice.

Votre "frustration démocratique", Philippe Bilger, ne restera pas sans conséquence....le SNPCA-CGC a confirmé saisir la Justice concernant la présidence de France Télévisions

Le SNPCA-CGC à l'origine de la procédure qui a permis de mettre au jour la partie France Télévisions du scandale Bygmalion (*), a effectivement  confirmé à "Mediapart" qu'il engageait « un recours judiciaire visant à contester les invraisemblables conditions de “sélection” concernant la présidence de France Télévisions ».
 
"L'affaire devient de plus en plus embarrassante pour le CSA" écrit "Médiapart" dans un article signé Lauren Mauduit qui débute ainsi: "Depuis que Mediapart a révélé le 16 mai dernier (lire France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités) que la désignation par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions a été entachée de plusieurs irrégularités (manquement aux règles d'équité de la part d'un membre du CSA, plagiat du projet d'un candidat rival…), la question est sur toutes les lèvres et tétanise le CSA lui-même : l’affaire va-t-elle être portée devant la justice ? Maintenant, on connaît la réponse : la justice sera effectivement saisie......"
 
Voila qui devrait rassurer Philippe Bilger, magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole qui signait, il y a trois jours, une tribune (*) que reprend "Boulevard Voltaire - la liberté guide nos pas" intitulée "Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions : scandale et impunité".
 
 
(*)  Extrait:
 
Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole
    

"Je n'éprouve pas de plus grande frustration démocratique qu'en face d'un scandale dont vraisemblablement aucune conséquence ne sera tirée.    

 
On a peut-être compris que je faisais allusion à la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Le pire est que les qualités personnelles et professionnelles de cette femme estimée par beaucoup ne sont pas en cause. […] On aurait pu, certes, considérer que la méconnaissance totale du domaine qui allait lui échoir constituait un réel problème mais ce n’aurait pas été la première fois que, dans le monde politique, culturel, judiciaire ou médiatique, l’ignorance, loin d’être un handicap, aurait été jugée comme un atout. Au moins, on arrive vierge et sans préjugés.

Mais là n’est pas l’essentiel. Delphine Ernotte a profité d’un concours de circonstances et d’un concert de manœuvres, de pressions et d’irrégularités, mis exclusivement à son service.
Ils ont fait perdre prématurément la partie à de remarquables candidats comme Marie-Christine Saragosse ou Didier Quillot puis, dans la joute finale, à Pascal Josèphe, vieux routier auquel aurait pu être reproché, à l’inverse, de trop bien connaître ce à quoi il aspirait !

On fait nommer et on influence quelques conseillers, on écarte sans justification sérieuse des rivaux dangereux, on plagie le projet d’un candidat et on promeut une femme, tout cela dans un climat de connivence et de clientélisme aux antipodes de la transparence que l’audiovisuel aurait exigée et dont Mediapart, bon gré mal gré, est le vecteur salubre.

J’entends qu’on me questionne sur mes sources. Le terrain, à nouveau, va être délicat puisqu’elles viennent justement de ce site honni et adulé, parfois par les mêmes. Avec cet impressionnant mélange d’idéologie altermondialiste pour le pire et, pour le meilleur, d’investigation efficace et pluraliste.

L’enquête et les révélations de Laurent Mauduit sur cette affaire m’ont totalement convaincu parce que je n’ai jamais pris cet excellent journaliste en défaut sur les sujets qu’il a traités. […]

Si Mediapart, comme je le crains, n’est pas contestable dans la version de ces péripéties et – osons le terme – de ces magouilles, le citoyen est empli de honte devant de telles dérives qui n’ont pas été suscitées par la négligence ou l’incompétence mais par la volonté perverse d’aboutir à cet effet capital : la nomination de Delphine Ernotte.

[…] Quand Olivier Schrameck a été nommé à la tête du CSA, des inquiétudes s’étaient manifestées, certes, au sujet de ses possibles dépendance et partialité politiques, mais qui aurait pu imaginer que quelqu’un, dont on vantait la rigueur et l’intégrité, et d’abord lui-même jamais à court, s’abandonnerait à une manipulation l’ayant conduit à préparer en amont, avec de pitoyables complaisances, l’injustice commise en aval ?

Ma frustration démocratique est là, dans cette indécence et ces violations ayant offensé tout le CSA à cause de quelques-uns.

Les organes de la République sont comptables de notre honneur et le CSA aurait dû s’en souvenir au lieu de le brader alors qu’il avait notre confiance. En ce sens, le CSA est bien plus que le CSA : dégradé, il nous entraîne tous vers le fond.

Mais que fera-t-on, que pourra-t-on accomplir pour rectifier, corriger, gommer cette anomalie choquante, ce processus qui n’a plus de secrets et qui met toutes les responsabilités à découvert ? Rien, probablement.

[…] La frustration démocratique, c’est de devoir s’indigner moins à cause des scandales qu’en raison de leur impunité.

Extrait de : La frustration démocratique





 

dimanche 24 mai 2015

"Marc Chevaulot a assuré Delphine Ernotte du soutien de la cgt son syndicat"....les salariés de France Télé continuent de découvrir estomaqués, les révélations de la Presse.

Après l’enquête de 12 pages de "Médiapart" mais aussi le dossier de sept pages diffusé ce weekend de Pentecôte par "Le M du Monde", les salariés de France Télévisions vont découvrir estomaqués  l’article du site "Altantico" de ce dimanche 26 mai qui révèle, entre autres, "la rencontre de Marc Chauvelot l’un des responsables de la cgt France Télévisions et le soutien de son syndicat à Delphine Ernotte."
 
Les salariés de l'établissement de Malakoff (ex RFO) vont sûrement mieux comprendre pourquoi, vendredi matin dernier, l'intéressé au sortir d'un séance de négo sur place, n'avait que le nom de "sa nouvelle patronne" à la bouche!
C'est Pflimlin qui doit la "trouver saumâtre"... Lui qui croyait sûrement pouvoir compter jusqu'au bout sur ses alliés de toujours la cgt et fo, il va lui-aussi sûrement s'étrangler à la lecture de cette rencontre et de ce soutien !
Il ne doit pas comprendre ce qui lui arrive, délaissé qu'il est aujourd'hui ! Il est vrai que ce doit être dur à digérer ! Pendant cinq ans avec ses alliés de fo, la cgt aura voté quasiment tout ce qu'il proposait, voire "se sera abstenu" en CCE rendant donc formellement de fait un avis permettant à la direction d'avancer....et voila qu'elle en soutient un(e) autre !!!!!

Le "secret soutien" parachuté sur Paris au "dialogue social" depuis son pôle Nord-Est, donnait d'ailleurs il y a peu encore, une interview totalement raccord avec la direction au Figaro sur le PDV et ses 340 postes supprimés: « Au total, 220 salariés se sont déjà manifestés [fin juin 2014 donc, ndlr] Nous ne sommes pas inquiets, nous aurons vraisemblablement plus de candidats que de postes ouverts». Son chagrin doit être immense!
Aussi, il aurait dû un peu s'en douter après le tract de bienvenue que la cgt avait publié dès le 23 avril "La CGT prend acte de la décision du CSA, salue la nomination d'une femme  à un poste aussi  emblématique et attend désormais la diffusion du projet stratégique de Mme Ernotte pour France télévisions ainsi que la composition de l'équipe qui l'entourera, en particulier sur les contenus, compte tenu de son expérience plutôt "gestionnaire"....
Que Pflimlin ne soit pas trop amer tout de même de ce "lâchage"... il doit  bien se souvenir qu'il en avait été de même lorsque Carolis lui laissait la place ! 
 
Eh oui, c'est la seule cgt qui avait permis en décembre 2009 la mise en place de la réforme Carolis...
la cgt encore dont le responsable Marc Chauvelot  [l'homme que l'on rencontre secrètement donc!] qui copieusement sifflé en A.G. par le personnel tentait de récupérer la victoire en Appel de 3 syndicats appelant, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ après l’arrêt de le Cour  consacrant la survie des conventions collectives!
 
....et des comme ça, en  presque 10 ans  - 5 ans de Carolis et quasiment 5 ans sous Pflimlin -  il y en a des tas !!!!!
 
Après les dernières révélations d'Atlantico...il y a fort à penser que les salariés qui en ont plus que marre de cette cogestion décennale dont ils souffrent en permanence et que combat le SNPCA-CGC, voient d'un très mauvais œil cette "rencontre secrète" surtout après "il y a quelques jours, la demi-page du Canard Enchaîné qui annonçait  selon  une note de Bercy, que 1.222 postes devraient  être supprimés à France Télévisions".
 
Le blog CGC Média vous propose don de découvrir l'article d'Atlantico de ce weekend de Pentecôte intitulé "Nomination de Delphine Ernotte à France Télévisions : la justice pourrait être saisie pour y voir plus clair ?" :

"La nomination par le CSA, en avril dernier, de Delphine Ernotte, la directrice générale d'Orange, à la présidence de France Télé a fait grincer des dents. Et peut-être à raison. Le processus qui a vu sa surprenante ascension est demeuré très opaque... ce qui pourrait forcer la justice à s'y intéresser de plus près.

La désignation de Delphine Ernotte fin avril n’en finit pas de faire des vagues. Elle altère la crédibilité du CSA et de son président.

La cause en revient aux négociations souterraines, aux petits arrangements entre amis, au rôle de certains membres du CSA qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour que la directrice générale d’Orange emporte le morceau.

Il n’est pas exclu que la justice s’intéresse aux dessous de cette nomination… sauf à considérer qu’il ne s’agit que d’entorses à la déontologie. Le syndicat CGC des personnels de communication et de l’audiovisuel pourrait saisir le Parquet.

Même à gauche, certaines voix comme celles de Catherine Tasca, ancienne ministre de la Culture s’interrogent sur le processus qui a conduit Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions.

L’UMP réclame une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de Delphine Ernotte. A l’Assemblée nationale, elle n’a aucune chance d’aboutir. Mais au Sénat, désormais à droite ? 

A la suite de la nomination controversée, fin avril, par le CSA de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, une question se pose désormais. Brutale. La justice va-t-elle être saisie ? Autrement dit, va-t-elle se plonger dans les coulisses de cette désignation où manquement à la déontologie, conflit d’intérêts, violation du principe d’équité entre les candidats, voire même trafic d’influence semblent se profiler. En contrepoint, cette question clé : comment et pourquoi le président du CSA, Olivier Schrameck a-t-il pu laisser se développer un tel climat qui n’a fait qu’altérer la crédibilité de l’institution ?  De telles interrogations apparaissent  légitimes à la suite des articles extrêmement  détaillés de Mediapart et de M. le supplément du Monde du 23 mai.

L’hypothèse n’a rien d’absurde. Des cas identiques  se sont déjà produits. Notamment lorsqu’après les révélations, le 27 février 2014, du Point sur les fausses factures de Bygmalion lors de la campagne présidentielle de mai 2012 de Nicolas Sarkozy, le Parquet de Paris, a décidé l’ouverture, dès le 5 mars, d’une enquête préliminaire. On connait la suite. De son côté, le syndicat des personnels de la communication et de l’audiovisuel (SNPCA-CGC) présidé par Jean-Jacques Cordival a chargé ses avocats d’étudier les motifs pour lesquels il  pourrait déposer plainte auprès du Procureur de la République de Paris.

Au Conseil supérieur de l’audiovisuel, on commence à  prendre la pleine mesure de l’imprudence -bévue ?-  du CSA qui pourrait se transformer en scandale d’Etat. D’abord, parce que cette instance semble avoir laissé de côté ce pour quoi il avait été créé, à savoir la désignation en toute indépendance des dirigeants de l’audiovisuel public. Le candidat à la Présidence de la République, François Hollande, en 2012, avait promis : plus de connivence avec les sphères du pouvoir politique : "Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs de chaînes de télévision publique, je laisserai çà à des instances indépendantes"… Enfin, on allait voir ce qu’on allait voir. Plus jamais de pression, de coups tordus comme il y en avait eu au sein de l’ancêtre du CSA, la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) qui, à la fin des années 80, s’était vu soupçonnée d’avoir attribué des fréquences de radio à des amis politiques. Une information judiciaire avait été ouverte pour corruption confiée au célèbre juge Claude Grellier. Le CSA  pourrait-il revivre les tracas judiciaires de la CNCL, cette instance –créée par la droite en 1986 et remplacée en 1989 par le CSA- que François Mitterrand tenait en piètre estime parce que l’un de ses membres, un écrivain prestigieux, sera soupçonné d’avoir favorisé Radio-Courtoisie pour qu’elle obtienne une fréquence FM ? Près de trente ans plus tard, cette fois à propos du CSA,  l’opposition s’agite demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire. En première ligne, dans ce combat, d’abord Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, puis Thierry Solère, député UMP des Hauts de-Seine… Un combat perdu d’avance, tout du moins à l’Assemblée nationale, la majorité socialiste n’étant guère encline à ce que l’on y voit plus clair dans le comportement de certains membres du CSA. En revanche, du côté du Sénat, la création d’une commission d’enquête –en raison de l’inversion de majorité- ne serait pas impossible.

Catherine Tasca, ex- ministre PS de la Culture et de la Communication, aurait-elle voulu sonder ses collègues, en publiant le 23 avril un communiqué on ne peut plus clair  à propos de la nomination de Delphine Ernotte ? L’actuelle sénatrice des Yvelines, qui fut membre de la CNCL et eut à ce titre, à connaître les dérives de cette dernière citées ci-dessus, parle d’or.  Voici ce qu’elle écrit : "Saura-t-on un jour ce qui a conduit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propulser à la tête de France Télévisions une femme d’une grande compétence managériale sans doute, mais étrangère à l’univers de la télévision d’hier et d’aujourd’hui, comme d’ailleurs il avait propulsé à la tête de Radio France un homme éloigné des métiers de la radio ?

Saura-t-on un  jour pourquoi de brillants conseillers de l’ombre ont engagé toutes leurs forces et leur réseau dans cette campagne souterraine ? Saura-t-on un jour ce qui, dans  les projets respectifs de Mme Ernotte et de M. Josèphe, a finalement emporté l’adhésion du collège ? Cela ne peut tout de même pas être  l’explication caricaturale "elle est une femme, il est un homme ?" En trois questions, Catherine a parfaitement posé la problématique du mystère –supposé et factice ! – ayant débouché sur la désignation de Delphine Ernotte.

Prenons le cas de Pascal Josèphe, professionnel de l’audiovisuel reconnu, jadis collaborateur très proche d’Hervé  Bourges à TF1, puis directeur général de l’antenne de la Cinq. Etrange, le coup qui lui est arrivé. Il faisait partie de la dernière liste de 7 membres restant en piste pour candidater à la tête de France Télévisions, mais sans figurer pour autant parmi les favoris. Pour une raison : l’Elysée n’en voulait pas… Alors qu’a  fait le CSA ? Il l’a retenu pour l’ultime audition en concurrence avec Delphine Ernotte…Avec cette certitude qu’il serait écarté et que la directrice générale d’Orange serait choisie pour succéder à Rémy Pflimlin. A dire vrai, la route pour l’Esplanade de France  s’ouvrait depuis de longues semaines pour Delphine Ernotte.

Grâce à l’appui dont, selon Mediapart, elle bénéficiait de la part d’un des membres du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette, ex-journaliste à l’Express et au Point, nommée  en 2013 à cette instance par le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. De fait, celle que l’on surnomme "la vice-présidente" du CSA a organisé, selon les révélations de Mediapart,  pour Delphine Ernotte  une rencontre  avec le propriétaire du Point, François Pinault.  Elle en aurait même organisé d’autres avec des actuels ou anciens hauts cadres de la télévision, dont l’un, le jour de la désignation de Delphine Ernotte, sabrera le champagne. Bref, au cours de cette campagne du printemps 2015, le choix du successeur de Pflimlin, semble bien avoir donné lieu, comme le dit Catherine Tasca, à des tractations souterraines en faveur de la directrice générale d’Orange.

Laquelle au cours de sa première audition, fin avril, s’était montrée, dit-on, peu aimable, voire cassante avec un ou deux membres du CSA qui l’interrogeaient sur son projet à France Télévisions. Mais le pompon s’était déroulé lorsqu’un membre du collège interrogeait la candidate sur sa conception des relations sociales étant donné, que sous sa férule, Orange n’avait pas semblé être un modèle du genre sur le plan social, tant les zones de turbulence et les drames furent nombreux  (licenciements massifs et suicides).

Delphine Ernotte répondra. En substance:  "J’ai rencontré Marc Chauvelot, patron du SNRT-CGT qui m’a assuré du soutien de son organisation."  Etonnement de quelques membres du CSA. Quant à l’auteur de la question, elle sera estomaquée. Quelques semaines plus tard, Le Canard Enchaîné annonçait  que selon  une note de Bercy, 1.222 postes devraient  être supprimés à France Télévisions.

Jusqu’où ira  cette affaire ? Du côté du Palais de Justice ? Ou retombera-t-elle, tel un soufflé ? Il y en un, en tout cas, qui est fort mécontent, Didier Quillot, ancien président du directoire de Lagardère Active, lui aussi candidat à la succession de Pflimlin. On le comprend : il a découvert que la nouvelle présidente de France Télévisions, aurait plagié son projet. Un autre candidat aurait vu lui aussi son projet pillé.

En attendant la suite des évènements, Delphine Ernotte a pris un bureau dans l’immeuble Le Ponant situé pas très loin du siège de sa future entreprise. A ses côtés, son directeur de cabinet. Un poste qu’elle vient de créer…. 

samedi 23 mai 2015

Papet l'actuel dga/drh de France Télé débouté par la 17éme chambre correctionnelle de Paris et condamné à 2.000 euros

C'est la quatrième procédure où l'un des dirigeants de France Télévisions en l'occurrence Papet le fidèle lieutenant de Pflimlin et "toujours" actuellement dga/drh de France Télévisions, attaque pour diffamation le directeur de publication du blog CGC Média Jean-Jacques Cordival....et pour la 4ème fois, la 17ème chambre correctionnelle déboute l'intéressé de l'ensemble de ses demandes.

La dernière fois c'est Pflimlin - le toujours témoin assisté dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion -  que la 17ème chambre correctionnelle condamnait à 3.000€.

Cette fois-ci, la 17ème chambre correctionnelle  condamne donc également son fidèle lieutenant en soulignant, de surcroît, le "caractère abusif de la présente procédure".

Il faut dire que niveau procédure abusive, Papet s'y connait.

Il avait en effet déposé une seconde plainte uniquement parce que le blog CGC Média avait osé révéler qu'il était membre du Conseil d’Administration de « Entreprises et Personnel » tout en étant dga/drh de France Télé....boîte qu’il faisait travailler pour France Télé dès son arrivée , sans y voir le moindre problème, le moindre conflit d’intérêt ou la moindre violation de la disposition d’exclusivité des accords d'entreprise et autres conventions collectives qui le lie à l’entreprise !!!!!!




Il ne s'est pour cette deuxième plainte pas constitué partie civile de peur sûrement du ridicule....Revenons donc à cette première procédure déposée en date du 10 janvier 2013.

Papet déposait  donc plainte avec constitution de partie civile contre le blog CGC Médias pour "diffamation" s'agissant d'un article intitulé "Papet le dga/drh de France Télé, l'homme du monologue poursuit son en fumage social est fait mieux que Darty."

La 17e chambre correctionnelle de Paris ,ce 22 mai "déboute Patrice Papet de l'ensemble de ses demandes et relaxe Jean-Jacques Cordival (le directeur de publication du blog CGC Média) des fins de la poursuite".


La 17e chambre correctionnelle de Paris note également qu' "Au regard de l'ensemble des éléments, les propos poursuivis ne présente pas un caractère diffamatoire." et relève que "les propos poursuivis s'inscrivent uniquement dans le cadre d'une polémique à caractère syndical."

Mais surtout, la 17e chambre correctionnelle de Paris juge que "Patrice Papet apparaît ainsi avoir agi avec une particulière témérité en déposant une plainte avec constitution de partie civile" et dit que  "Le caractère abusif de la présente procédure est caractérisée."

En conséquence, la 17e chambre correctionnelle de paris "condamne Patrice papet à hauteur de 1000 € en application des dispositions de l'article 472 du code de procédure pénale"...


et "condamne également Patrice Papet  partie civile, à verser à Jean-Jacques Cordival le prévenu relaxé la somme de 1000 € en application de l'article 800–2 du code de procédure pénale".


Vive la liberté d'expression....celle que Papet avec Pflimlin et ses lieutenants "prétendait défendre" au siège de France Télé, "crayon en l'air" après les attentats de Charlie!

Lire également : "Pflimlin peut bien lever son crayon...La Justice a réaffirmé la Liberté d'Expression et condamné la tentative de musèlement du blog CGC Média."

vendredi 22 mai 2015

Un mois depuis le 23 avril que Schrameck s'accroche....Nouvelle enquête sur ""la commedia dell'CSA" et il n'a toujours pas démissionné !

Ce weekend de Pentecôte, "Le M du Monde" publie après les 12 pages de Médiapart, un nouveau dossier sur les invraisemblables pratiques d'un président du CSA qui visiblement  pense toujours "gérer la France" du temps où il était directeur de cabinet de Lionel Jospin avant que ce dernier ne se retire de  la vie politique.
 
C'est une nouvelle enquête au bazooka  de 7 pages contre celui qui pense peut-être de tous ceux qui enquêtent et écrivent sur les dossiers brûlants que liste le titre de Presse, concernant le fonctionnement de l'instance où l'a placé voilà 2 ans François Hollande, qu'ils peuvent  bien continuer à débiter des pages et des pages; ils n'auront jamais la "preuve"...Seulement voila, la vérité finit toujours par éclater.
 
C'est du jamais vu.
 
Cela fait un mois jour pour jour que la dernière affaire en date que le magazine appelle "la commedia dell'CSA" sur laquelle pèsent les plus graves soupçons d'irrégularités, ne cesse d'enfler et de faire des vagues mais il n'a toujours pas démissionné....et avec lui celles et ceux qui cautionnent! 
 
Le blog CGC Média qui a lu ce document (*) en appelle, lui aussi, à une Commission d'enquête parlementaire évidemment  mais plus globalement aux suites judiciaires qui s'imposent !
 
Faut-il rappeler les termes de la nouvelle loi "Afin de conférer une plus grande indépendance au CSA, son statut est modifié : d’autorité administrative indépendante, il devient une autorité publique indépendante.
Depuis la création du CSA, le législateur a attribué la qualification d'autorité publique indépendante à plusieurs autorités de régulation. Cette catégorie est apparue pour la première fois pour l'autorité des marchés financiers, dans la loi n° 2003-706 du 1er août 2003 sur la sécurité financière. Ce nouveau statut permettra au CSA de disposer d’une personnalité morale distincte de celle de l’État.
Le CSA sera désormais responsable sur le plan juridique et financier de toutes ses décisions ..."
 
(*) En voici les premières lignes : "Lors de la première rencontre, mi-avril il fut raide comme un arrêt du conseil d'État. D'une indifférence, d'une impassibilité....
Trente ans qu'Olivier Schrameck incarne physiquement ce qu'on appelle avec déférence, les grands commis de l'État, ceux qui ont un parcours irréprochable de haut fonctionnaire (promotion 1977 de l'ENA) ceux qui, inaccessibles aux doutes choisissent leurs mots comme s'ils étaient comme si c'étaient les derniers.
Ça, c'était avant.
Avant ce début de printemps pourri pas spécialement prévu au programme. Le président du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) n'a rien contre un peu de publicité, bien sûr, mais depuis un mois, il ne peut pas ouvrir un magazine sans y voir sa bobine avec le titre "Série noire" qui clignote juste au-dessus.
- Mathieu Gallet patron de Radio France, nommé par le CSA il y a un an qui s'enlise dans les sables mouvants de longues semaines de grève.
- Le scandale en germe de la chaîne "Numéro 23", chronique d'un trafic de fréquences présumé sur le dos du contribuable.
- Et surtout "la commedia dell'CSA" jouée à guichets fermés à double tour sur la nomination, le 23 avril, de la nouvelle patronne de France Télévisions la très inattendue Delphine Ernotte; la polémique enfle chaque jour autour des conditions de sa désignation..."



 

Instruction judiciaire en cours sur le fichage des salariés à France Télé...la CNIL a débarqué au siège de la télé publique.

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a débarqué, mercredi entre 10 heures et 20 h 30 le 20 mai dernier au siège de la télé publique pour vérifier l'existence de fichiers contenant des données relatives aux opinions politiques, à l'orientation sexuelle, aux addictions des personnes ou à des infractions, condamnations et mesures de sûreté", selon le procès-verbal du contrôle, dont l'Agence France-Presse a obtenu copie.
 
France télévisions a dû confirmer l'information que "L'Express "donnait le même jour.
 
Les six agents de la Cnil ont, entre autres, effectué  plusieurs copies de fichiers internes ainsi que des recherches au sein des boîtes mails de la direction des ressources humaines du groupe audiovisuel public.
 
 "Une instruction est en cours", a indiqué la Cnil à l'AFP.
 
 
 

jeudi 21 mai 2015

Allez-vous, Monsieur le Président de République vous asseoir la lettre de la CFDT et la demande d'une commission d'enquête d'une majorité de parlementaires?

Hier, le blog CGC Média Publiait une lettre de 5 pages adressée par la CFDT Média  au Président de la République, François Hollande.



Le SNPCA-CGC, syndicat partie civile aux côtés de la CFDT dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion instruit par le juge Renaud Van Ruymbeke, soutenait totalement cette démarche et ce courrier.

A deux reprises, les députés de l’opposition ont réclamé une commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les soupçons de scandale d’État que la Presse unanime dénonce depuis le 23 avril 2015. Ce mercredi encore, l'un d'entre eux Thierry Solère député UMP des Hauts-de-Seine, dénonçait à l'Assemblée Nationale "l'opacité totale, les soupçons d’irrégularités sur la procédure du CSA pour France Télé." et réclamait à nouveau cette commission d'enquête demandée l'avant veille citant l'adage "En République, le soupçon, c’est un poison."

 

Catherine Tasca, sénatrice PS, dans son communiqué (ci-après) publié voila quelques jours et soutenu par nombreux élus de gauche, demandait toute la lumière sur ce que beaucoup qualifient de "mascarade" voire de "scandale". 

"Saura t-on un jour ce qui a conduit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propulser à la tête de France Télévisions une femme d’une grande compétence managériale sans doute, mais étrangère à l’univers de la télévision d’hier et d’aujourd’hui, comme d’ailleurs il avait propulsé à la tête de Radio France un homme éloigné des métiers de la radio ?
Saura t-on un jour comment une stricte égalité des voix – 4 contre 4 – s’est transformée miraculeusement en préférence pour Madame Ernotte ?
Saura t-on un jour pourquoi de brillants conseillers de l’ombre ont engagé toutes leurs forces et leurs réseaux dans cette campagne souterraine ?
Saura t-on un jour ce qui, dans les projets respectifs de Madame Ernotte et de Monsieur Josèphe, a finalement emporté l’adhésion du Collège ? Cela ne peut tout de même pas être l’explication caricaturale « elle est une femme, il est un homme ». Resterons-nous sur ces interrogations ?
Aux observateurs attentifs il apparaît que le choix final a tenu au fait que l’objectif de la révolution numérique – technologie du futur certes indispensable – a totalement supplanté tous les autres objectifs. Le numérique certes mais pour quels contenus ? 

Le changement, assurément, mais sans éclipser la spécificité, la raison d’être de l’audiovisuel public, sa mission à l’égard de la création, sa responsabilité concernant la déontologie de l’information, sa contribution nécessaire à la bataille de l’éducation et de la culture, objectifs tous bien éloignés de la stratégie de la grande maison d’Orange. Souhaitons que la nouvelle élue les découvre bien vite et s’y attache résolument pour le bien de tous. Aucune réorganisation de France Télévisions n’aboutira si elle n’est portée par un projet de programmes vigoureux et clairement identifiables comme relevant du service public.
Catherine Tasca – Ancienne Ministre de la Culture et de la Communication
La question est sur les lèvres de 66 millions de français qui veulent savoir ce qui s'est réellement tramé.... 

Le Président de la République moins de deux ans avant la fin de son mandat, va-t-il laisser s'installer le doute ou accorder cette commission d'enquête parlementaire (en dépit d'un recours de l'un des "recalés" ) seul moyen pour connaître la vérité et surtout en tirer les conséquences ?




Les salariés de France Télé comme les français veulent connaitre les noms donnés au CSA par Delphine Ernotte, du reponsable syndical et du syndicat qu'il représente comme lui apportant leur soutien.


Le 20 mai 2015, le blog CGC Média concluait ainsi son article intitulé "La remplaçante de Rémy Pflimlin priée de virer des centaines de salariés à France Télévisions (1222)....avec l'appui d'un syndicat maison !!!": "Tout le monde est  curieux de connaître le nom de celui qu'elle a rencontré dans un tel contexte (*) avec 1.222 futur virés mais surtout le nom de l'organisation syndicale qui la soutient !"

(*) "Le contexte" c'est le Canard enchaîné de mercredi 19 mai qui le révélait avec  une demi-page intitulée "La pétroleuse de Bercy qui [a rencontré Delphine Ernotte] rêve de flinguer 1.222 postes à France Télé".


 
Chacun l'aura probablement compris, LE SOCIAL n'est visiblement pas la priorité des deux femmes!


Le blog CGC Média indiquait, entre autres: "Françoise Miquel et sa très personnelle conception du Social semble bien ne pas être la seule rencontrée avant le 23 avril par Delphine Ernotte... " avant d'ajouter "Selon nos informations cette dernière durant son audition devant les membres du CSA, s'est non seulement revendiquée du soutien d'une organisation syndicale mais plus invraisemblable, elle a cité le nom du responsable de ce syndicat qu'elle a rencontré discrètement pour cela."


Les salariés de France Télé comme les français sont effectivement de connaitre les nom du responsable syndical et de son syndicat donnés au CSA par Delphine Ernotte comme lui apportant leur soutien.

Le blog CGC Média dispose en l’occurrence d'un indice....l'initiale du prénom du responsable syndical rencontré ayant garanti son soutien comme celui de son syndicat, est un "M".